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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 21:04

logoODH Tizi-Ouzou : La LADDH (aile Zehouane) a appeler dans un communiqué l’état à protéger les migrants subsahariens en Algérie. « L’état doit intervenir pour apporter de l'aide. ils s'agit d'un drame humanitaire, la société civile, politique, les médias sont aussi interpellés pour venir en aide mais aussi sensibiliser la population sur les risque de discriminations, la stigmatisations et le racisme a l'encontre de ces migrants », indique la LADDH qui ajoute « nos migrants dans l'autre rive (Europe) en savent un bout »


A rappeler que le CDDH Béjaia va abriter ce mardi 14 octobre 2014 à 16 heures une réunion  à l'appel du comité de solidarité des travailleurs de Bejaia pour discuter du cas des réfugiés subsahariens et Syriens.

 

 

Madjid 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 15:20

logo L’administration de la wilaya de Tlemcen a refusé « verbalement » à la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme, bureau de Tlemcen, d’octroyer l’autorisation pour organiser une conférence ayant pour thème « L’Etat algérien et les défis de la mondialisation». Une conférence qui devait être animée par l’ancien chef du gouvernement, Mouloud Hamrouche, à l’hôtel Pomaria , a appris l’Observatoire des Droits de l’Homme de Tizi-Ouzou.


A noter que la direction de la réglementation et des affaires générales (DRAG) de la ladite wilaya a refusé d’agréer le bureau de la LADDH bureau de Tlemcen.


 

Le bureau LADDH de la wilaya de Chlef a réagie avec un communiqué de presse ou il a dénoncé ces « mesures de représailles contre les associations notamment la LADDH », et a appelé les autorités algériennes à respecter les engagements de l’Algérie du respect de la liberté d’association. 

 

Madjid

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 17:00

logoLADDH a pris connaissance des dernières mesures de répression touchant les membres des organisations syndicales autonomes.

 

En effet si le SNAPAP compte parmi ces délégués et adhérents de nombreux syndicalistes touchés par des mesures iniques arbitraires telles que les suspensions, mutations et radiations dont la dernière est celle du président du syndicat Mr MALAOUI Rachid, les autres syndicats autonomes le SNAP (Syndicat national Autonome des travailleurs de la Poste) , a qui on refuse toujours l'enregistrement,  a vu son Président Mr NEKKACH Mourad suspendu et son chargé de la communication Mr Tarek Ammar Khodja chargé de la communication suspendu puis licencié. De même le Président du SNATEG (Syndicat National Autonome des Travailleurs Electricité Gaz SONELGAZ), syndicat enregistré, a vu son Président Mr BOUKHALFA Abdellah licencié et 37 délégués touchés par des mesures allant du retrait de salaire à la rétrogradation et même le licenciement.

 

La LADDH dénonce cette campagne de répression des syndicalistes et comprend cela comme des mesures de représailles contre ceux qui refusent d'abdiquer leur autonomie et leur liberté.

 

La LADDH se solidarise avec les syndicalistes et demande à tous les militants de renforcer les rangs des syndicats autonomes afin de conquérir par la lutte de l'autonomie syndicale

 
 

Alger le 16/08/2014

                                                                                          

P/le Bureau national

Le président, Me. Salah DABOUZ

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 02:52

logoLes citoyens de Ténès dénonce la mauvaise gestion des autorités locales pour Centre d’Enfouissement Technique C.E.Tle projet nouveau

 

Les habitants dans la commune côtière de Ténès se sont soulevés ces deux derniers jours suite à l'arrestation de 18 citoyens qui manifestaient contre l'exécution du projet d'une décharge public à l'est de la ville dans un lieu appelé communément TIZI ou Rouaichia près des localités de Bouachria et Teraghnia .

La manifestation a dégénéré vers une véritable émeute au centre de la ville, les habitants ont exprimé leur refus pour ce projet visant à déverser les ordures de plusieurs communes dans un site naturel connu pour son panorama pittoresque .

Les citoyens demandent de revoir l’implantation de ce projet qui présente un grand danger à la population et aux enfants, disent les protestataires et ils veulent éviter en plus la contamination et la pollution des terres fertiles, du fait qu’il se trouve à proximité de leurs demeures, une inquiétude menaçante de haut niveau de sentir quotidiennement les émanations nauséabondes qui

sont un danger réel pour la santé, à cause de l’apparition des maladies telles les allergies .

Des forces militaires ont été affétées de Chlef afin de maîtriser la colère des ténésiens qui risque de déborder vers un soulèvement certain face aux grand nombre de problèmes que connait la région .

 

La LADDH CHLEF proteste contre l'implantation d'un tel projet ‘’ Centre d’Enfouissement Technique ‘’ dans la commune côtière de Ténès sans avoir une enquête publique sur l'intérêt général du projet en raison de leur impact sur l'environnement , écologie et santé publique .

 

La LADDH CHLEF dénonce la sourde oreille des autorités devant les sollicitations de dialogue des protestataires et les citoyens .

 

 

 

Bureau de wilaya de CHLEF

Président

HOUARI Kaddour

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 16:42

université tizi ouzou

 

La sécurité au sein des cités universitaires de la wilaya de Tizi-Ouzou inquiète la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme. Le bureau de l’ONG à Tizi-Ouzou tire en effet la sonnette d’alarme et interpelle les autorités locales sur la question. « La situation sécuritaire au niveau des cités universitaires de la wilaya de Tizi-Ouzou, est très alarmante », a constaté le bureau de la LADDH de la wilaya, s’alarmant de « plusieurs cas d’agressions à l’arme blanche, intrusion de personnes étrangères à l’intérieur des campus et des résidences », est-il écrit dans un communiqué que la ligue a rendu public, hier.

 
La LADDH souligne que « plus grave que ça, des tentatives de kidnappings d’étudiantes nous sont signalés notamment à Tamda ». L’ONG en question exprime ainsi son indignation, notamment par « les événements endurés par les étudiants de Tamda et condamne la passivité des autorités face à la détresse de ces derniers ». Et de regretter « ceci démontre le climat d’insécurité au sein des résidences universitaires de la wilaya ». D’où son appel aux autorités locales : « La LADDH, section de Tizi-Ouzou, interpelle les autorités locales et leur demande d’assumer leurs responsabilités en assurant la sécurité des étudiants notamment dans leurs lieux de résidences ». Et de manifester « son soutien aux étudiants et son appui leurs doléances légitimes et légales », est-il encore écrit dans le communiqué parvenu à notre rédaction.                                      
Source: La DDK

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 14:31

Le rassemblement pacifique qui devait se tenir le jeudi 06 mars 2014 devant la Fac centrale à Alger, a été, encore une fois, violemment réprimé. Des dizaines d’arrestations parmi les citoyens et citoyennes présents sur place. Encore une fois, des journalistes ont été violentés et certains embarqués. Il y’ aurait une cinquantaine d’arrestations.


La LADDH dénonce avec la plus grande énergie, cette ultime atteinte à la liberté d’expression et de rassemblement garantie par la Constitution algérienne et les Conventions internationales ratifiées par l’Algérie.


La LADDH s’exprimera plus longuement sur cette situation et la dégradation actuelle des droits de l’Homme, très prochainement.


Alger le 06 mars 2014 
Le Président 
Noureddine BENISSAD

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 15:34
Encore une fois, le droit à une vie meilleure, aux soins, et l’information sont bafoués par les autorités sanitaire de la wilaya de Laghouat et du centre de dialyse d’Aflou. A 120km de Laghouat, précisément à Aflou, environ 125 patients dialysés souffrent le martyre dans l’indifférence des autorités publiques. Cela fait pratiquement deux ans que les premiers cas d’Hépatite C ont été découvert. Maintenant 30 cas selon les malades rencontrés et 29 cas selon des sources médicales en majorités des femmes, véhiculent cette infection sans que personne ne se soucis du devenir de ces citoyens. Cette grave infection, qui se transmet lors des manipulations durant les séances de dialyses, est selon des sources rencontrées sur place, due au fait, au manque de matériel et de l’impossibilité de prendre les mesures de stérilisation du matériel âpres chaque séance d’hémodialyse. Les 125 malades du centre sont dialysés chaque semaine par 15 appareils, ce qui est loin d’assurer la qualité et le nombre de séances de dialyse qui doit être faites à raison de trois séances hebdomadaires minimum selon les normes et la situation hémodynamique des patients. L’autre atteinte au droit à la santé dont se plaignent ces malades résident dans le fait que le personnel de santé refuse de leur communiquer- qui pourtant est un droit- les résultats des analyses médicaux. Plusieurs fois ces derniers essuient un refus catégorique de leurs soignants, combien de fois se voient ils répondre que seul un avocat peut récupérer ces résultats. Cet état de fait pousse les patients à se demander que cache cette situation, qu’est ce qui ne doit pas apparaitre dans ces bilans et qui entraine une omerta dans le centre. Sachant qu’un cas de SIDA a été diagnostiqué déjà, a-t-on peur de rendre public une contamination synonyme de condamnation. Ces hémodialysés à la situation précaire, fond des trajets de 70à 80km d’Aflou et craignent la veangeance de leur bourreaux qui refusent de leur communiquer les résultats de leurs bilans. Ces citoyens livrés à eux même, souffrent de problèmes de transport, ou un transporteur conventionné avec la CNAS entasse dans le même trajet des malades, des sportifs et d’autres. Le manque de techniciens se fait sentir. Outre, deux médecin pour assurer ces séances, ils n’’arrivent plus à répondre convenablement et dans les normes à assurer leur travail dans des conditions convenables. Le service manque de moyens de maintenance. Dans le cas d’une panne d’un appareil de dialyse, il faut attendre un technicien d’Alger. Ce qui engendre une surexploitation du matériel et la mauvaise qualité des séances. Pour placer un simple cathétaire, le malade doit se déplacer jusqu’à Laghouat. L’absence de Vaccin anti Hépatite C est une constante dans ce centre. Pour le personnel les patients sont déjà atteints et la vaccination n’a pas raison d’être. Mais personne ne peut ou ne veut dire atteint par quoi, l’Hépatite C, le Sida. La seule réponse qu’ils ont c’est que vous êtes passé du négatif au positif sans que personne ne leur disent de quelle négativité et positivité s’agit-il. La LADDH, soucieuse du bien être de ces citoyens, dénonce avec vigueur l’atteinte au droit des malades à ce soigner et de s’informer de leur état de santé. Elle s’insurge contre l’attitude du directeur de la santé qui sitôt renseigné sur notre présence s’est déplacé sur les lieux pour nous à chasser comme des malpropres. La LADDH qui ne renoncera jamais à ces missions ne reculera pas devant ces comportements d’un âge révolu. Notre présence a eu au moins le mérite d’avoir permis aux hémodialysés d’aflou de savoir à quoi ressemble le premier responsable de leur santé. Yacine Zaid
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 18:20
logoA l’occasion de la clôture de son projet Soutenu par la commission européenne délégation d’Alger, et après une série de séminaires destinées aux journalistes, professionnels de droits et membres de la société civile, organisés à Bejaia au CDDH, à Tizi Ouzou à la MDHC ,l'association Afak Si Mustapha à Boumerdes, la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l'Homme organise deux colloques de clôture du projet: 


Le 07 et le 08 Juin 2013 à Alger pour la région centre du pays sur le thème: “ Plaidoyer et Lobbying au service des Droits de l’Homme; Théories et pratiques en Algérie”. Et les 14 et 15 juin 2013 à Oran pour la région Ouest du pays sur le thème “Analyse critique de la nouvelle loi des associations, plaidoyer pour son changement”.

Voici l’invitation et le programme du 1er colloque qui se déroulera à Alger les Vendredi 07 et le Samedi 08 juin 2013 au siège de la LADDH sis à la rue Saadane en face du siège de la Douane et en dessous du palais du gouvernement.


L’ouverture du colloque se fera le vendredi 07 juin 2013 à partir de 09h30 en présence de nos partenaires de la commission européenne, Ambassades et des ONGs étrangères présentes à Alger.


Ce colloque est destiné aux membres de la société civile, des juristes, et journalistes de la région centre du pays.


Ce colloque regroupera 40 personnes, entre membres de la société civile, juristes et journalistes, venants des wilayas de Tizi Ouzou, Bejaia, Alger, Boumerdes et Bouira, un quotas sera réservé pour les personnes venant de la région d’oran.

Il permettre aux participant(e)s de réfléchir sur leurs pratiques, échanger leurs expériences et se renforcer dans leurs capacités de plaidoyer et de lobbying en faveurs de la promotion des droits humains et de la reconnaissance et visibilité de la société civile Algérienne.


Nous invitons les personnes intéressées de renvoyer la fiche de participation avant le 06 juin 2013 à 12h00, La prise en charge pour les personnes venant des wilayas hors Alger se fera le jeudi 06 juin 2013 à partir de 15h00 et l’accueil des participants se fera au niveau du siège de la LADDH à Alger

Pour participation envoyer avant le 05 Juin au: laddh_bejaia@yahoo.fr

Said SALHI 


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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 11:16

rapports-alternatifs.jpg

 

Dans son exposé se limitant d’abord à l’aspect théorique du concept « rapports alternatifs », Hocine Azem affirmera que « le processus d’élaboration d’un rapport alternatif sur les Traités par les acteurs de la société civile varie selon les pays et leur contexte politique, socio-économique ou culturel. Une première différence majeure est l’existence – ou l’absence – de rapport officiel de l’Etat.

C’est le cadre du Congrès Mondial Amazigh (CMA) et non moins cadre dirigeant du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) qui a occupé, hier, l’espace de la Maison des Droits de l’Homme et du Citoyen pour faire une communication autour du thème « rapports alternatifs ». Et comme de coutume, l’universitaire, Arezki Abboute, prend place à la tribune à côté du conférencier pour placer ses « mots ».

Hocine Azem, secrétaire national du MAK aux relations extérieures, fort de sa longue expérience dans la pratique de la défense des droits de l’Homme, a commencé par donner la définition de « rapports alternatifs » avant d’expliquer dans le détail leurs différentes portées et les différents mécanismes les actionnant.

C’est dans cette dynamique que le cadre du CMA et MAK a mis en avant le rôle et la mission ainsi que le pouvoir des ONG (organisations non gouvernementales ). De même, le conférencier a mis en avant certains cas de confrontation entre les Etats et les ONG et l’intime corrélation existante et nourrie entre eux l’instance onusienne. Hocine Azem a encore expliqué que bien souvent l’ONG s’inscrit en porte-à-faux avec l’Etat d’où justement sa mission de faire un rapport alternatif. « Le rapport alternatif, explique également l’universitaire, Arezki About, signifie donc le rapport contradictoire ». Dans son exposé se limitant d’abord à l’aspect théorique du concept « rapports alternatifs », Hocine Azem affirmera que « le processus d’élaboration d’un rapport alternatif sur les Traités par les acteurs de la société civile varie selon les pays et leur contexte politique, socio-économique ou culturel. Une première différence majeure est l’existence – ou l’absence – de rapport officiel de l’Etat. Quand celui-ci a présenté un rapport, celui de la société civile va plutôt prendre la forme d’un contre rapport qui vise l’évaluation critique des performances publiques en matière de protection et de promotion d’un Traité ». « (…) ».

 

Promotion et défense des droits de l’homme : C’est dans la recherche de cet idéal, selon le conférencier, que les différents mécanismes sont mis en avant aussi bien par les ONG que les instances onusiennes. C’est aussi pour parfaire ce contexte que des lois dites « internationales » sont élaborées et que ratifient les Etats.

En ce qui concerne l’Algérie, la ratification des lois et conventions internationales la place parmi les pays les plus avancés en matière du respect des droits de l’homme. Cependant sur le plan pratique, le pays est loin d’être le parfait exemple. Le conférencier expliquera cette « contradiction » par le fait que l’Algérie n’assure pas le suivi de sa ratification de la loi ou la convention internationale par l’élaboration d’une loi interne, surtout, sa non apparition dans le journal officiel.

 

Prenant la parole, encore une fois, à son tour, Arezki About plaidera à ce que le citoyen algérien apprenne à faire valoir ses droits citoyens « même si l’appareil judiciaire algérien souffre des lacunes qu’on lui connaît ».

 

A l’issue des débats qui se sont avérés chauds, les conférenciers ont admis que ni les pays dits « développés et avancés » ni l’instance onusienne sont loin d’être le modèle de « la justice parfaite » ou « grands respectueux des droits de l’homme ». En effet, à la suite d’une multitude de cas de violation des droits des peuples, la preuve de la suprématie de « l’intérêt économique » sur « les droits de l’homme » a été donnée. De tels exemples, Arezki About finira même par qualifier le rôle de l’ONU d’ « obsolète ».

Ayant jugé sans doute avoir « trop dit », Hocine Azem et Arezki About ont fini par rappeler à l’intention de l’assistance que l’ordre du jour de la rencontre concernait « les rapports alternatifs ». C’est pourquoi aussi, Hocine Azem a développé davantage ce concept qui d’apparence est d’une grande simplicité mais qui demeure dans le fond d’une complexité que seuls les grands initiés peuvent s’y retrouver.

 

Source: Tamurt.info

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 17:51

hakim-saheb.jpg

 

Sans jeter la pierre à aucune personnalité physique, le conférencier n’est cependant pas allé avec le dos de la cuillère pour signaler certains dysfonctionnements dans l’application des lois internationales lesquelles priment sur les lois nationales. Dans le même contexte, le conférencier le « paradoxe » flagrant entre le fait que l’Algérie ait signé les conventions et pactes internationaux et cette réalité du terrain que d’aucuns ne cessent de décrier.

 

En conformité avec ses missions et prérogatives portant sur la défense et la promotion des droits de l’homme en Algérie, la Maison des droits de l’Homme et du Citoyen de Tizi-Ouzou a organisé aujourd’hui au niveau de son siège une conférence à l’endroit des avocats stagiaires et des étudiants en droit une conférence autour du thème « surveillance et observation du procès ».

Et l’invité devant animer cette conférence n’est autre que le célèbre avocat auprès de la cour de Tizi-Ouzou, Me Hakim Saheb, connu également comme enseignant de droit à la faculté de droit à l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou et militant et défenseur acharné des droits de l’Homme. Fort de sa maîtrise des notions du droit algérien et du droit international, le conférencier les différents mécanismes du droit pénal, droit civil avec pour toile de fond le droit du citoyen algérien à travers la justice.

 

Quel est le rôle de la justice pour garantir son droit au citoyen algérien ou tout simplement au citoyen vivant en Algérie ? Quel impact ou quelle est la corrélation entre la loi internationale avec la loi nationale ? Quel est le pouvoir réel du magistrat algérien ? Comment agir pour que la justice algérienne agisse en toute impartialité ou tout simplement en toute « indépendance » ? Quel est le statut actuel du magistrat algérien et comment devra être son statut pour que « réellement » justice soit appliquée pour tous et toutes ? Voilà quelques unes de la multitude de questions auxquelles Me Hakim Saheb a apporté à l’occasion de rendez-vous des réponses et des éclairages. Sans jeter la pierre à aucune personnalité physique, le conférencier n’est cependant pas allé avec le dos de la cuillère pour signaler certains dysfonctionnements dans l’application des lois internationales lesquelles priment sur les lois nationales.

Dans le même contexte, le conférencier le « paradoxe » flagrant entre le fait que l’Algérie ait signé les conventions et pactes internationaux et cette réalité du terrain que d’aucuns ne cessent de décrier.

 

Sur ce même volet, l’assistance, attentionnée, a pu comprendre les raisons du magistrat qui « obéit à sa conscience » dans le jugement n’applique pas cette loi dite « internationale ». « Il y a un déficit en matière de publication », a assuré le conférencier qui ajoute : « le magistrat ne peut connaître une loi et s’imprégner d’elle que si elle est publiée au journal officiel ». Se voulant encore plus explicité, M° Hakim Saheb affirme qu’il est quasiment impossible au magistrat de connaître toutes les lois élaborées par des organisations et organismes internationaux d’où donc la « nécessité pour les services compétents de l’Etat algérien de les publier et les mettre à la disposition de tout un chacun ».

Et pour combler cette « lacune », le conférencier a plaidé à ce que les militants des Droits de l’Homme fassent des recherches dans ce sens et militent à les rendre applicables sur le terrain ! ».

 

A l’issue des débats, le conférencier a eu également l’occasion d’expliquer une multitude de concepts ayant trait à la justice à l’exemple de la durée légale de la garde à vue, la détention provisoire etc. Notons enfin que Me Hakim Saheb a déclaré que « l’Algérie compte beaucoup de compétences en matière de droit ». « Beaucoup de nos hommes et femmes sont de notoriété internationale et leurs interventions sont sollicitées de par le monde », a conclu le conférencier.

 

Source: Tamurt.info

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