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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 15:38

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Ahmed Douma, blogueur égyptien déjà condamné à six mois de prison pour avoir qualifié le président Mohamed Morsi de criminel et d'assassin, fait face à de nouveaux chefs d'accusations, a-t-on appris mardi 4 juin de source judiciaire. Initialement autorisé à sortir de détention contre une caution de 5 000 livres égyptiennes (550 euros), il ne pourra finalement être remis en liberté, en raison de cette nouvelle charge d'incitation à la violence.

 

Ses partisans, qui comptent manifester mercredi devant le tribunal, accusent Mohamed Morsi d'exercer un pouvoir aussi autoritaire que l'ancien président Hosni Moubarak, chassé de la présidence en 2011. "Il y a manifestement un acharnement contre Ahmed Douma", estime son avocat Ali Soliman. "A travers lui, on veut envoyer un message à tous les jeunes de la révolution."

 

La justice égyptienne a infligé plus tôt dans la journée des peines de prison par contumace à 43 Américains, Européens, Egyptiens et autres Arabes dans le cadre d'une affaire visant des organisations non-gouvernementales (ONG) qui avait provoqué fin 2011-début 2012 un coup de froid dans les relations avec l'allié américain.

 

Source: Le Monde

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Published by ODH Tizi-Ouzou - dans Internet
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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 10:19

Le 27 février 2012, WikiLeaks a commencé à publier 5 millions de courriels – appelées les Global Intelligence Files, ou Stratfor Files – de la firme états-unienne Stratfor, qui a fourni des renseignements à des entreprises privées ainsi qu’au gouvernement US. Plusieurs des courriels s’intéressent à une personnalité peu connue par les médias, le général Mohamed Mediène – aussi connu sous le nom de Toufik – qui est pourtant un acteur-clé de la vie politique algérienne. Chef des puissants services secrets algériens, Mediène est l’une des personnalités publiques les plus discrètes d’Algérie: il n’y a que deux photos officielles de lui, et durant les cérémonies officielles les caméras évitent systématiquement son visage. Toutefois, Mediène est considéré être la main de fer du pouvoir, contrôlant les militaires et l’intelligentsia. Stratfor a fait très attention à son rôle et en particulier celui qu’il a eu dans le mouvement contestataire mineur qui avait décollé pendant le Printemps Arabe, ainsi qu’à sa relation avec le président algérien, Abdelaziz Bouteflika.

Comment Stratfor a pisté Mediène et le Printemps Arabe

Le 9 février 1992, peu après le commencement de la guerre civile en décembre 1991, un état d’urgence a été décrété en Algérie, qui suspendit beaucoup de libertés civiles pour les citoyens pendant les deux décennies qui ont suivi. Bien que l’état d’urgence interdise aux gens de manifester, l’Algérie vit le début d’un Printemps Arabe « léger » à la fin de décembre 2010, avec des manifestations contre l’augmentation du prix des biens de première nécessité et le problème du chômage.. Stratfor resta très attentif à ce mouvement, bien qu’il n’y eut jamais plus de 3000 manifestants rassemblés dans les rues. Avec la guerre civile de 1990 à l’esprit, le gouvernement fut prompt à réagir: l’état d’urgence fut abrogé le 25 février 2011 comme une concession aux manifestants, et des mesures sociales, telles qu’un prêt à taux zéro pour les étudiants, furent instaurées. Dans le même temps, toutes les manifestations furent déclarées illégales et Bouteflika mobilisa les forces de police en masse pour les empêcher de se propager. En dépit de ces actions du gouvernement, des grèves réclamant davantage de mesures sociales furent poursuivies jusqu’en juin 2011.

Au-delà du mouvement lui-même, qui n’a jamais atteint l’étendue des manifestations vues en Tunisie, en Égypte et plus tard en Libye, ce qui intéressait Stratfor était comment cela devenait encore matière à conflit entre le président Bouteflika et le patron des services secrets, Mediène. Celui-ci était en fait soupçonné de participer à l’instigation de manifestations pour déstabiliser le régime, comme l’organisateur principal du mouvement était Saeed Sadi, un activiste Berbère et ami de Mediène.

En février 2011, Stratfor a envoyé un « guide du renseignement » à son équipe d’analystes. Le courriel soulevait une série de questions spécifiques au sujet de l’état actuel de pays dont Israël, la Chine, l’Iran et l’Irak, ainsi que des thèmes à portée internationale, tels que l’approvisionnement en nourriture. Il était donc demandé aux analystes de prendre en compte ces éléments lors de leurs enquêtes et publications de rapports. L’Égypte était le souci principal, mais l’Algérie était néanmoins surveillée avec attention. Nate Hughes, qui a envoyé le courriel, a rappelé aux analystes que « la situation en Algérie requiert une grande attention. »

Hughes a décrit comment les manifestations pouvaient être utilisés à des fins politiques par le pouvoir perpétuellement divisé: « les troubles civils pourraient être exploités par des membres de l’élite au pouvoir. Spécifiquement, nous gardons un œil sur les motivations du chef du renseignement militaire le général Toufik Mediène, qui semble êtreenferré dans une bataille de succession avec le président. » Les analystes furent aussi instruits de « surveiller étroitement la taille et l’étendue des manifestations en même temps que la bataille interne du régime, » puisque les troubles civils et le conflit entre Mediène et le président Bouteflika pouvait être « inter-connecté ». De plus, alors que l’attention était sur la demande aux analystes de Stratfor de définir le pouvoir de Mediène, Hughes a aussi demandé toutes informations concernant l’identité des meneurs des manifestations.

Le général Mohamed « Toufik » Mediène

Un autre courriel de février 2011 témoigne d’un intérêt pour la santé de Mediène. Le courriel affirme que Mediène connaissait de sérieux problèmes de santé et encourait certainement un décès imminent.. Les sources ont également suggéré que le vrai conflit au sein de l’élite dirigeante n’était pas entre Mediène et le président Bouteflika, mais entre Mediène et le frère de Bouteflika Saeed. Décrit comme la personnalité omnipotente du régime, il est dit de Saeed qu’il attend la mort de Mediène pour acquérir davantage de pouvoir.

Ici encore, le lien entre les manifestations et les élites en conflit est souligné. La source a affirmé que Saeed Bouteflika avait convaincu les syndicats de se dissocier des mouvements de contestation. Cette action devait être perçue comme une victoire, démontrant ainsi la part que Mediène avait pu prendre dans l’incitation aux manifestations.

L’utilisation des médias pour l’assistance de leurs clients, le travail des analystes de Stratfor

Les clients de Stratfor ont aussi exprimé leur intérêt pour la situation en Algérie pour leurs propres buts. Le 22 février, Reva Bhalla a envoyé un courriel s’enquérant de la situation à Oran et des risques potentiels pour un client en relation avec l’armée algérienne.

« Un client envisage d’envoyer un employé dans la zone à l’extérieur de la ville pour faire du travail pour le compte de l’armée algérienne et souhaiterait avoir une escorte militaire. Y a-t-il un fort sentiment anti-militaire/régime comme nous en avons vu en Libye avec du personnel militaire se faisant attaquer et même tuer? Le fait d’être affilié à l’armée en ce moment augmente-t-il le niveau de menace de quelque façon? »

Alors que la réponse fournie par les analystes était que la situation était suffisamment sécurisée, du fait que les manifestations avaient été plutôt contenues et concentrées sur la fin de l’état d’urgence, la conversation se tourna à nouveau vers le rôle ambigu joué par Mediène, avec un salarié de l’équipe demandant: « Y a-t-il une possibilité que certains éléments de l’armée, y compris ceux travaillant dans des escortes telles qu’utiliserait le client, s’alignent avec Mediène et faire quelque chose pour mettre en danger la sécurité du client? »

Le travail de Stratfor à garder la trace de Mediène nous aide aussi à comprendre la façon dont travaille la firme de renseignements. En effet, une bonne part de leur travail s’appuie sur ce qu’ils lisent dans les médias locaux et nationaux, ainsi que le démontre ce courriel. des articles du magazine en ligne Tout Sur l’Algérie y sont utilisés pour confirmer le récit ébauché par les analystes de Stratfor. En se basant sur ces articles, ils donnent aussi le conseil de surveiller Mouloud Hamrouche et Ali Benflis, deux politiciens que le journal avait déclaré être des successeurs potentiels de Bouteflika. Un autre courriel mentionne aussi que les liens entre le meneur des manifestations Saeed Sadi et Mediène ont initialement été révélés par des câbles de WikiLeaks.

Mediène et Bouteflika, les ennemis mourants qui règnent sur l’Algérie

La relation entre Bouteflika, au pouvoir depuis 1999, et Mediène, chef du Département du Renseignement et de la Sécurité (aussi connu comme le DRS) depuis 1990, a en fait été cruciale dans l’analyse de la vie politique algérienne.Dans un rapport publié par Stratfor de février 2011, Mediène est décrit comme un personnage dont le soutien est essentiel pour réussir au sein de l’élite algérienne, bien qu’il soit maintenant trop vieux pour devenir président.

Selon les analystes de Stratfor, Bouteflika a conforté sa légitimité en réduisant les forces armées en politique et en offrant l’amnistie à nombre de radicaux islamistes. Mediène détient sa légitimité de son rôle-clé dans la lutte contre la menace islamiste, alors que ses liens avec AQMI (al Qaïda au Maghreb Islamique) demeurent malgré tout obscurs.

Le même rapport décrit la relation entre les deux hommes comme plus agitée que jamais durant les dix-huit mois qui ont précédé le Printemps Arabe, alors que tous deux commençaient à songer à leur succession. Saeed Bouteflika, le frère du président, se voit comme successeur potentiel de Mediène, d’où la suggestion évoquée par des sources que le réel conflit se situe entre ces deux hommes.  Mediène a tenté de réaffirmer sa position en « punissant » le camp Bouteflika: un certain nombre de membres éminents du régime, proches du président et de son frère, ont donc été accusés de corruption et le ministre de l’énergie, Chekib Khelil, a été forcé de démissionner. Le rapport suggère encore qu’alors que les discussions de succession ont maintenant été mises de côté, le meurtre du chef de la police Ali Tounsi en février 2010 fut encore un autre signe du conflit non-résolu de succession.

Ces accusations de corruption sont, selon Jeremy Keenan, professeur d’anthropologie à la School of Oriental and African Studies de Londres, un protocole courant des services secrets: « Le DRS contrôle le pays, ou ce qui est maintenant mieux décrit comme un état « mafieux », et le fait par une combinaison de ‘peur’, de ‘terreur’ et de ‘chantage’ – financier, sexuel ou autre. Comme Sid Ahmed Ghozali, l’ancien premier ministre, le disait récemment, parlant peut-être par métaphore, le DRS a 2 millions d’informateurs! Il a des dossiers et garde la trace de tout le monde, depuis le président et le chef de l’armée jusqu’au plus vil fonctionnaire. »

Le rôle de Mediène au cours du Printemps Arabe

La plupart des courriels concernant Mediène remontent au temps du Printemps Arabe, alors que les analystes de Stratfor s’attendaient à une explosion potentielle du mécontentement citoyen. Pourtant, ils ont relevé qu’alors que les manifestations en Égypte et en Tunisie s’attaquaient au thème global de la justice sociale, celles d’Algérie se focalisaient sur la levée de l’état d’urgence qui avait été en place depuis 1992. Les analystesinsistent sur les motivations politiques derrière le mouvement. L’un des meneurs en était effectivement Saeed Sadi, un activiste berbère de la Coordination Nationale pour le Changement et la Démocratie et de la Ligue Algérienne des Droits de l’Homme, un ami de Mediène, qui est aussi un Berbère et bénéficie du soutien de sa communauté.

Mais Bouteflika est sorti grand gagnant des mouvements de manifestations: en accédant aux demandes des manifestants il est apparu comme un dirigeant plutôt démocratique ouvert au compromis. En même temps il a réduit l’influence du DRS emmené par Mediène. En effet, l’état d’urgence avait permis aux services secrets de contrôler la société algérienne: les citoyens pouvaient être placés en détention provisoire à volonté et les forces militaires étaient utilisées par les autorités civiles. Les analystes suggèrent donc qu’en mettant fin à l’état d’urgence, Bouteflika se protégeait lui-même de Mediène autant que les citoyens algériens.

Les analystes de Stratfor rappellent également que, dans sa déclaration annonçant la fin de l’état d’urgence, Bouteflika avait annoncé que le contre-terrorisme et la contre-subversion ne seraient plus sous la responsabilité conjointe de l’Armée Nationale du Peuple (ANP, contrôlée par Bouteflika) et le Département du renseignement et de la Sécurité (DRS) et tomberaient désormais sous la seule responsabilité de l’ANP.

La publication des courriels de Stratfor sur Mediène constituent l’exposé le plus approfondi sur les élites algériennes à ce jour, comme le chef des services secrets a toujours compté sur le secret, se donnant du mal pour prévenir toute couverture médiatique de ses activités. Stratfor fournit donc une description à jour et fiable du conflit entre Bouteflika et Mediène et leur combat pour affirmer leurs successeurs. Ils fournissent aussi une nouvelle perspective de laquelle voir le Printemps Arabe comme une opportunité pour Mediène et pour Bouteflika de réorganiser la structure du pouvoir à la tête du pays.

Écrit par Eva Blum-Dumontet et Marina Daras, édité par WikiLeaks Press.

 

Traduit depuis le web par willsummer

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 18:53

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La section algérienne d'Amnesty International a lancé son site officiel (www.amnestyalgerie.org)  hier vendredi 07 décembre, à l'occasion du Marathon des Lettres 2012. Une rubrique a été consacrée à cet évènement avec des pétitions en ligne pour permettre aux internautes de prendre part au Marathon.


Le site est actuellement en construction et ses rubriques seront alimentées au fur et à mesure.


Madjid.



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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 17:48

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On les appelle les "pièges de l'amour", ou encore la "fraude 419", du numéro de l'article du code nigérian sanctionnant ce type d'arnaque. Des escroqueries qui ont toutes pour point commun de se dérouler sur la toile et de chercher à soutirer de grosses sommes d'argent à des internautes.

C'est ce qui est arrivé à Gauthier, 18 ans. Cet adolescent s'est suicidé après avoir été piégé sur le web par une prétendue jeune fille avec laquelle il dialoguait. Au cours de leur conversation, elle lui demande de se dévêtir et enregistre la vidéo compromettante, menaçant de la diffuser s'il ne lui versait pas de l'argent. Pris de panique, Gauthier se pend au domicile familial et décède de ses blessures une semaine plus tard.

Les enquêteurs ont découvert que l'escroc se trouvait en réalité en Côte-d'Ivoire, dans un cyber-café. A partir de là, difficile de remonter la piste. Un obstacle auxquels les enquêteurs sont très souvent confrontés : la Côte-d'Ivoireest l'un des pays comportant le plus de cybercriminels.

 

Menaces et promesses de gains

 

Les arnaques se présentent sous différentes formes, à travers des e-mails, des sites de rencontre, des sites de loterie ou des fausses offres d'emploi. Parfois, ce sont des promesses d'argent qui sont faites pour appâter la victime. Pour toucher le gain promis, il faut verser de l'argent au préalable. Une somme correspondant à des frais de transfert…fictifs.

D'autres fois, ce sont des menaces qui conduisent la victime à se faire soutirer de l'argent, comme pour Gauthier, pris au piège. 
Enfin, ce sont parfois des jeux de séduction qui amènent la personne à verser de grosses sommes, pour faire venir l'âme sœur auprès d'elle. Celle-ci n'arrive jamais. Elle n'existe d'ailleurs même pas.

Car derrière ces impostures se cachent souvent des hommes, rodés aux techniques de manipulation. Un fonds de commerce pris d'assaut en Afrique, depuis des cybercafés. "Deux à trois cas par jour" sont signalés à la police judiciaire selon Le Monde.

 

Quelques précautions à prendre

 

Des statistiques pourtant bien en-deçà de la réalité, puisque beaucoup de victimes n'osent pas contacter les autorités. Quelques précautions permettent de se prémunir de ce genre d'affaires. 

Ne faites jamais confiance lorsque l'on vous demande des coordonnées bancaires ou personnelles par e-mail, même si l'expéditeur vous semble sérieux. Les sites internet susceptibles de vous les demander sont en général sécurisés et comportent la mention "https" au début de leur adresse url. 

Ne faites jamais quelque chose devant une webcam qui pourrait porter préjudice à votre réputation par la suite. 

 

In Beur FMTV 

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 19:22

Quand des hackers (pirates informatiques) dénoncent ceux chargés de les traquer, comme les sociétés de sécurité et même le FBI, la démonstration mérite aussi bien d’être citée que méditée. Qui dissuade qui, en matière de respect des libertés ? La dernière affaire d’illégalité associe la police fédérale américaine -FBI- et Apple pour ces deux produits vedettes actuellement, « Iphone et Ipad » le téléphone et la tablette.


Il s’est fait connaître par AntiSEC, le (ou les) hacker avait déjà été identifié comme présent dans les attaques contre l’industriel japonais Sony, la chaîne américaine FOX-news, les services de recensement du Royaume Uni et même la CIA. Pour la première société nippone pas moins de 5 attaques l’ont touché, pendant l’été 2011. Diverses de ses plateformes ont été visées, dont 77 millions de comptes d’utilisateurs dePlaystation-Network ont été piratés.

La faculté de ces pirates des temps modernes, les hackers, réside à les faire admettre par les internautes, comme des justiciers ou simplement des informateurs épris de liberté des citoyens. Car ils arrivent à donner l’image de dénonciateurs de la surveillance dont font objet, sans distinction, les utilisateurs d’Internet par les polices censées les servir.

C’est le cas des 12 millions d’UDID, les identifiants institués par Apple pour ces produits en vogue. Ces identifiants, avec d’autres indications importantes relevant de ce qui es la vie privée, ont été raflés, non pas à partir des données de la compagnie léguée par Steeve Jobs. Mais glanés de celles stockés, donc utilisés, par la police fédérale américaine leFBI. Ce qui pose vraiment la pertinente question de : comment leur transfert, de l’industriel à un service de sécurité, a été fait ?


« Pastebin » la plateforme dédiée aux échanges, de divers documents et données, a servi à la diffusion de la liste de 10 millions de comptes sur les 12 millions découverts entre les mains du FBI. Au préalable de leur publication, ces informations, ANTIsec a pris soin de les expurger des indications sensibles comme les coordonnées des utilisateurs espionnés par le FBI : nom, téléphones, adresses…

Selon AntiSEC, l’auteur de la mise en ligne de ces informations chez Pastebin, la prise s’est effectuée après une intrusion dans l’ordinateur portable de l’agent du FBInommé Christopher K Stangl.

Une faille du logiciel « Java » a permis l’intrusion dans l’équipement informatique du policier fédéral. Quand l’agent a été repéré dans la conférence mondiale DEFCON où il s’adonnait aux recrutements d’hackers pour le compte de la NSA, l’Agence de Sécurité Américaine. Institution "étatsunienne" qui n’a jamais inspiré confiance à même les citoyens des USA. Car elle est très souvent soupçonnée, par les experts et les investigations journalistiques, de travailler dans une totale opacité. Non pas seulement dans la traque des hackers, mais en espionnant sans distinction les internautes.

Cette dénonciation vient encore étayer le comportement des industriels, des autorités américaines et des services de sécurité, qui collaborent d’une manière à surveiller les internautes.

La NSA s’est distinguée au temps de G. W. Bush d’espionner, sans aucun mandat de justice et sur simplement décision unilatérale et injustifiée des autorités, nombreux journalistes…

 

Par NE Tatem, in Argotheme.com 

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 12:49

L’Algérie n’est pas à l’abri

 

L’Algérie, à l’instar d’autres pays, connaît une émergence de la cybercriminalité. Avec la démocratisation de l’Internet, l’insécurité en ligne ne cesse d’augmenter et inquiète le monde entier, car nul n’est plus à l’abri, d’où la nécessité d’un dispositif de lutte et de prévention.

 

Depuis quelques années, les éléments de la sécurité se mobilisent fortement contre la cybercriminalité, de plus en plus fréquente du fait de l’essor croissant des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Sur ce increase-online-securityplan, la Gendarmerie nationale s’est engagée résolument ces dernières années, dans la lutte contre les nouvelles formes de criminalité, en rapport notamment avec l’utilisation de l’Internet. Cette nouvelle typologie de crimes et de délits a nécessité la mise en place au niveau central et territorial de moyens spécifiques. A commencer par la formation à l’étranger des spécialistes qui s’occuperont de la mission de «détection» des délits liés aux nouvelles technologies. En effet, la Gendarmerie nationale a commencé à appliquer son programme à partir de 2004, date de la promulgation de la loi sur cette nouvelle forme de criminalité. Date à partir de laquelle ont été lancés les cycles massifs de formation et de perfectionnement des «agents». Par ailleurs, la Gendarmerie nationale a installé un centre de lutte et de prévention contre la cybercriminalité, et le grand projet de centre de criminologie et criminalistique abritera un département dédié à la répression de cette délinquance d’un nouveau genre. Il faut dire que la lutte contre la cybercriminalité se heurte parfois à des obstacles en raison du vaste caractère des réseaux informatiques, de la rapidité avec laquelle les infractions sont commises et de la difficulté à rassembler les preuves. En effet, les bandes de malfaiteurs ont parfaitement su s‘adapter aux nouvelles technologies (escroquerie en ligne, espionnage, pédophile sur Internet...). Les attaques sur Internet deviennent de plus en plus sophistiquées et spécialisées, surtout que les escrocs du Net cherchent constamment à améliorer leurs techniques de vol d’informations. Dans ce cadre, la Gendarmerie nationale a, à maintes reprises, incité les citoyens à aller vers leurs unités implantées au niveau national pour porter plainte dans le cas où ils font face à des messages anonymes via le Net, et qui servent au piratage de boites mail ou à des escroqueries. A partir de cela, les agents spécialisés dans la détection de ce genre de délit essayent, en premier lieu,  d’identifier le lieu d’où parviennent ces messages anonymes, avant de passer à l’acte pour identifier carrément l’identité des malfaiteurs.

 

Trois affaires de pornographie traitées en 2011 par la DGSN

Les services de la police judiciaire relevant de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) ont traité durant l’année 2011 trois affaires relatives à des vidéos de pornographie infantile diffusées sur Internet et à des incitations à la débauche, a fait savoir, récemment, le commissaire principal Kheïra Messaoudène, dans une intervention sous le thème «Le rôle des services de police dans la protection des enfants contre les crimes et la cybercriminalité», lors d’un atelier de travail régional organisé par l’Union internationale des télécommunications  (UIT). Elle avait indiqué que les services de police ont eu à traiter 8 affaires en 2008, 26 en 2009 et 3 en 2011, relatives à des vidéos de pornographie infantile à travers des portables et leur diffusion sur Internet.

 

Les mineurs de plus en plus exposés

Au cybercafé comme à la maison, nos enfants ne risquent-ils pas un kidnapping, une exploitation sexuelle…? S’il existe un lien direct entre la criminalité et Internet et que cette dernière meuble le quotidien de 77 % des enfants algériens, à en croire les chiffres de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), peut-on dire alors que nos enfants sont, plus que jamais, exposés à la criminalité ? D’autant que le nombre d’utilisateurs d’Internet de cette catégorie augmente chaque année, proportionnellement avec l’accroissement des réseaux et l’intégration continue des TIC dans nos foyers. Il est à souligner que dans les forums de discussion, «les prédateurs du Net» peuvent parfois se faire passer pour des jeunes ou des adultes, qui proposent des rencontres réelles aux enfants et mineurs, en leur proposant des cadeaux. Côté chiffres, le professeur Khiati, président de la Forem, a mis l’accent sur la complexité de cerner le fléau des agressions subies par les enfants, lors de leur accès à la Toile. Les agressions peuvent être d’ordre moral, pouvant dépasser le cadre virtuel et se concrétiser dans la réalité, comme les atteintes sexuelles. Selon les chiffres de la Forem, «80 personnes ont été poursuivies en 2010 pour pédophilie en Algérie, soit 3 % des infractions commises par les internautes. Le président de la Forem a également demandé l’institutionnalisation du filtrage automatique des sites Internet jugés «dangereux pour les enfants». « Les parents sont trop souvent passifs face aux dangers d’Internet. Ils ignorent trop fréquemment l’existence de programmes permettant de filtrer les pages qui pourraient nuire à l’épanouissement de leurs enfants», est-il souligné.

Enfin, la chose de sûre, c’est que le phénomène de la cybercriminalité n’est pas très développé en Algérie. Notre pays n’est pas, en effet, encore outillé pour l’utilisation, à grande échelle des cartes d’accès aux comptes bancaire, et le haut débit est limité.

 

Lynda Louifi in Le Jeune Indépandant du 06/08/2012

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 19:41

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Nombre de comptes divulgués sur Internet, part des comptes directement concernés selon Yahoo, nature des adresses email publiées sur Internet et diffusées ensuite sur BitTorrent, l’attitude à avoir suite à cette faille de sécurité… Les données essentielles sur ce piratage de Yahoo et l'attitude à adopter.

 

Yahoo est le dernier service en ligne majeur à faire les frais d’une fuite de mots de passe de grande ampleur. En tout 453.411 identifiants et 342.481 mots de passe uniques ont été divulgués sur Internet par des hackers. D’après Yahoo, seuls 5% d’entre eux sont valides. Questions et réponses sur cette affaire.

 

Qu’est-ce qui a mal tourné ?
Un ou plusieurs hackers baptisés D33Ds C ont dévoilé sur Internet  les données d’accès d’un peu plus de 450.000 comptes, c’est-à-dire des couples identifiants (principalement des adresses email) et mots de passe. Ces données sont tirées du site de contribution de Yahoo, Yahoo Contributor Network.

Pour obtenir ces données sensibles, les attaquants ont utilisé une technique d’injection SQL. Une technique qui permet d’extraire des données d’une base de données faiblement sécurisée. Problème supplémentaire : ces informations sont en clair, et donc non protégées par le recours à du chiffrement (hashage) comme cela est pourtant préconisé.

 

Où ont été divulguées ces données sensibles ?
Initialement, ces identifiants et mots de passe non chiffrés ont été publiés sur un site Internet. Mais, depuis, ces informations ont largement circulé sur Internet. Un fichier contenant ces données a ainsi été largement distribué via BitTorrent et des services d’hébergement de fichiers. Une simple requête Google « yahoo-disclosure.txt » permet d’ailleurs de trouver ce fichier.

En clair, si les hackers à l’origine du piratage assurent de ne pas avoir de motivations malveillantes, la diffusion des données d’accès désormais en téléchargement sur Internet autorise des individus malveillants à lancer diverses attaques : spam, phishing, piratage de compte Yahoo mais aussi d’autres services, les internautes tendant à réutiliser les mêmes mots de passe.

Comment savoir si je suis affecté par la faille de sécurité de Yahoo ?
Télécharger le fichier « yahoo-disclosure.txt » en passant par Google, puis faire une recherche avec son adresse email pour vérifier si celle-ci figure ou non dedans est une solution. Mais elle peut présenter un risque. Des individus malveillants peuvent être tentés de diffuser des fichiers piégés portant le même nom.

La technique la plus simple consiste donc à faire appel à un outil comme celui mis à disposition par Sucuri Labs. Il suffit de saisir son email et l’outil va vérifier si celui-ci figure dans la base de données piratée.

 

Seuls les utilisateurs de Yahoo Contributor Network sont-ils concernés ?
Peut-être. Ce n’est en tout cas pas une certitude. Ce service de ferme de contenus est le fruit de l’acquisition d’Associated Content par Yahoo en 2010 pour 100 millions de dollars. Si Yahoo a confirmé le vol d’identifiants et mots de passe, il n’a pas précisé la nature des mots de passe ainsi dérobés et divulgués sur Internet. Il paraît néanmoins probable que les premiers concernés soient bien les utilisateurs inscrits sur Yahoo Contributor Network, ce qui tendrait à exclure les francophones.

 

Les données divulguées sont-elles à risque et authentiques ?
Dans son commentaire officiel, Yahoo explique que le fichier mis en ligne frauduleusement n’est pas une copie récente des données de comptes. Selon l’entreprise, seuls 5% des mots de passe seraient encore valides. Ce qui laisse tout même encore un peu plus de 22.000 comptes compromis.

En outre, rien n’exclut à ce jour que les hackers n’aient pas eu accès également à une copie plus récente de la base de données de Yahoo.

 

Les emails divulgués sont-ils uniquement des comptes Yahoo ?
Pour son service, Associated Content autorisait l’inscription depuis différents services de messagerie. Suite au rachat, Yahoo n’a pas contraint les utilisateurs à s’inscrire via un compte email Yahoo. En conséquence, parmi la base de données de comptes divulgués figurent une large part d’adresses de différents services (environ 300.000), dont 106.873 adresses Gmail, 55.148 Hotmail et 25.521 adresses AOL. Yahoo déclare avoir notifié ces entreprises de la fuite de données.

Le risque le plus élevé concerne les titulaires d’ID Yahoo, leur compte leur permettant de se connecter au service Yahoo Contributor Network directement concernés, mais aussi aux autres services Yahoo.

 

Si j’ai un ID Yahoo, que dois-je faire ?
Mieux vaut appliquer le principe de précaution pour les titulaires d’ID Yahoo (plus encore s’ils sont utilisateurs de Yahoo Contributor Network) et changer leur mot de passe.

 

Quelle leçon faut-il tirer de cet incident de sécurité ?
Toujours la même. Utiliser le même mot de passe pour plusieurs services sur Internet c’est prendre un risque en cas de compromission d’un de ces services. Les pirates connaissent en effet cette tendance à la réutilisation des internautes.

 

In ZDNET.FR

 

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 14:52
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L’Algérie est classée à la 176 eme, soit la dernière des  pays au monde concernés par le test en matière de débit Internet selon les analyses faites sur sa bande passante durant la période du 23 janvier 2012 et le 9 juin 2012.

C’est NetIndex, une source  pour les statistiques globales à large bande – compilées à l’aide de plus d’un milliard de résultats recueillis à partir de Speedtest.net et Pingtest.net, qui révèlent ces données sur son site.

Ceci est le résultat de la politique du régime qui fait tout pour entraver le développement de l’internet en Algérie. Disposant de près de 200 milliards de dollars, le régime algérien préfère les laisser « dormir » dans les banques américaines plutôt que d’investir, seulement, 5 à 10 milliards de dollars, pour un réseau haut débit dans le pays.

Les conclusions ont été tirées sur la base de de tests de 248,564 adresses IP uniques qui  ont été prises dans notre pays englobant  de 795.000 essais au total. Selon le même organisme avec 0.95 Mbps l’Algérie est la derrnière de classe.

A l’intérieur du pays, la wilaya de Batna est en tête avec 2.57 Mbps, suivie de  Mostaganem (1.51), Oran(1.50), Alger (1.39), Sétif (1.14), Chlef (1.14) et Tizi Ouzou(0,90) alors que la plus faible est Tlemcen (0.45). Les organismes comme le CERIST ( 6.36), Telecom Algérie ( 1.37), Algérie Telecom – FAWRI( 0.98 ) et  Wataniya Telecom Algérie (0.15)  ne disposent pas eux aussi d’une meilleure bande passante.

Les voisins de l’Algérie sont mieux classés notamment  la Libye à la 95 éme place avec 3,99 Mbps, le Maroc à la 98éme place avec 3.85 Mbps et  la Tunisie à la 141éme place avec 2.33 Mbps.

Les pays qui sont en haut du tableau sont :  le Luxembourg ( 41.75), l’Afrique du Sud (27.45 ), Japon (23.49), la France (12.21 ), les Etats Unis (12.78 ), la Mauritanie (10.38 ) et au bas du tableau le Bangladesh (1.13) et le Soudan (1.0).

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 16:49

Des informations sur des responsables britanniques et américains ont été pillées par des hackers, révèle lundi le journal The Guardian.

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Anonymous, le groupe de pirates informatiques au masque, avait revendiqué avoir volé le jour de Noël toute une série de courriels et de données de carte de crédits provenant de membres de Stratfor.

Image: AFPD

Des adresses de courriels et des mots de passe appartenant à des responsables britanniques, américains et de l'Otan ont été mis en ligne suite à des cyber-attaques contre le site du cabinet privé américain de renseignement Stratfor, a rapporté lundi The Guardian.

Le groupe de pirates d'Anonymous a revendiqué, via Twitter, avoir volé le jour de Noël toute une série de courriels et de données de carte de crédits provenant de membres de Stratfor, précise le quotidien britannique.

Selon les analyses effectuées pour The Guardian par John Bumgarner, expert en cyber-sécurité à l'US Cyber Consequences Unit, un centre de recherches basé à Washington, des informations sur des responsables du renseignement britannique et du personnel de la défense américaine ont été pillées.

Concernant les Etats-Unis, des renseignements portant sur 173 personnes servant en Afghanistan ont été rendues publiques ainsi que des données personnelles sur l'ancien vice-président Dan Quayle et l'ancien secrétaire d'Etat Henry Kissinger.

Quelque 221 responsables militaires britanniques et 242 membres de l'Otan ont été également été victimes, de même que des conseillers du Joint Intelligence Organisation, un organisme chargé de rendre compte des informations sensibles au Premier ministre britannique David Cameron, selon l'analyse de John Bumgarner.

Environ 19.000 adresses électroniques appartenant à du personnel militaire américain ont été divulguées.

Le cabinet Stratfor, basé au Texas, est spécialisé dans les problèmes de sécurité et de politique étrangère.

Les hackers ont indiqué avoir été en mesure d'obtenir des informations en partie parce que Stratfor ne les avait pas cryptées, a ajouté le journal.

 

Source: tdg.ch

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