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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 13:53

Il s’appelle Nafaa KHLIFI, 26 ans et chômeur.

Actuellement incarcéré au niveau de la prison de Hizer à Bouira et pour quel chef d'inculpation ? Atteinte à la personne du président et destruction du bien publique et pourquoi ? Parce qu’il a cassé le cadre portant la photo de bouteflika se trouvant dans le bureau du P/APC d'Ahnif !!!!!!!!

Il est Natif d’Ahnif, Daïra de M’Chedallah dans la wilaya de Bouira, Nafaa possède une carte d’invalide à 80% à cause de certains troubles mentaux périodiques. Malgré cet handicap, il est connu dans la région par son engagement dans toutes les causes justes et le soutien qu’il a toujours apporté aux nombreuses personnes qui ont subit l’injustice. C’est d’ailleurs pour ses revendications qu’il est actuellement incarcéré dans la prison de HIZER dans la wilaya de Bouira. 


Les services de l’ordre l’ont en ligne de mire. Plusieurs fois recherché, il a été incarcéré une fois mais a été libéré juste après à cause de son état de santé et sa possession de la carte d’invalidité. Cette fois-ci, il n’a pas été libéré et cela depuis le 31 Mai 2012. Déjà, 78 jours.
 


Les faits remontent au 31 Mai passé, quand Nafaa, est allé rencontrer le maire, le P/APC, pour lui demander un droit au travail. La discussion a vite dégénéré, le ton est monté et Nafaa a brisé une vitre. Quelques jours plus tard, il a été convoqué par la gendarmerie d’El Adjiba suite à une plainte contre lui par le P/APC d’Ahnif, l’accusant de destruction du bien public. Nafaa, a répondu à la convocation mais il a été transféré immédiatement de la brigade au centre de détention de HIZER où il est détenu à ce jour.
 


Si Nafaa est en prison actuellement, ce n’est pas pour ces faits mais parce qu’il dérange. Son honnêteté dérange et son engagement militant apporte est ressenti comme un problème par les responsables corrompus et irresponsables.
 

Même si les accusations sont retenues, Nafaa devrait se trouver normalement dans un centre de rééducation et non pas dans une prison. 

 

Nafaa est victime d’une injustice provoquée à la fois par un appareil étatique et un P/APC qui a hissé à ce jour, plus de 50 autres jeunes en justice. 

 

Le RDLD

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 11:10

Un groupe de citoyens d'Annaba, réunis sous la bannière du Mouvement citoyen pour la sécurité, nous a fait parvenir cette lettre ouverte qui dénonce l'insécurité dans cette grande ville de l'est du pays.

Le ministre de l'Intérieur.

 

Monsieur le ministre de l’Intérieur, Monsieur le wali d’Annaba, nous souhaitons attirer votre attention sur les évènements survenus sur le Cours de la Révolution, durant la nuit du samedi 25 au dimanche 26 août derniers et voulons vous soumettre cette réclamation qui revendique l’obligation de faire respecter notre droit à la sécurité. 

Nous sommes un groupe de citoyen(ne) de la ville d’Annaba, apolitique, responsable et préoccupé par la dégradation alarmante de la situation sécuritaire dans notre cité. 

Les évènements survenus sur le Cours de la Révolution, durant la nuitée du samedi 25 au dimanche 26 août derniers, sont inquiétants et graves pour la sureté publique. En effet, des atteintes à la vie, à l’intégrité physique et aux biens de citoyen(ne)s ont été commises en réunion par plusieurs personnes organisées en bande et en utilisant des armes blanches telles que : sabres, gourdins, et bombes lacrymogènes,…. Ces derniers se sont pris à des enfants, des femmes et des familles. Ils ont été brutalisés, violentés et volés. Des véhicules de particuliers saccagés et dégradés. Ce groupe a agi en toute impassibilité et sans être inquiet par nos forces de l’ordre. Cette situation est effrayante ! 

Nous sommes conscients que le contexte économique et social est particulièrement difficile dans notre pays ; que l’insécurité est aussi associée, en partie, aux conditions sociales très pénibles de certains de nos concitoyen(ne)s ; PAR contre, la sécurité pour chaque citoyen reste un droit fondamental garanti et protégé par nos lois et notre constitution. Votre devoir est de le faire respecter. 

La banalisation du vol et des agressions est devenu la règle dans notre ville, c’est pourquoi, nous vous demandons, Messieurs le ministre et le wali d’Annaba, de prendre des mesures urgentes et nécessaires pour rétablir l’ordre et la sécurité à Annaba et pour assurer la protection du citoyen dans la voirie publique de notre ville pour que chaque personne à Annaba puisse circuler, faire ses courses, s’attabler sur une terrasse, se rendre à son travail, en toute quiétude et tranquillité. 

Annaba : Mouvement citoyen pour la sécurité (3905 inscrits sur facebook)

 

https://www.facebook.com/groups/AMCPS/

http://sauverlacoquette.org/?p=1

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 20:52

Un des otages algériens détenu au Mali depuis avril dernier par le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (Mujao), un groupe islamiste armé présent dans le nord du Mali, demande aux autorités algériennes de lui « sauver la vie », dans une vidéo visionnée dimanche par l'AFP. L’otage fait partie des sept diplomates enlevés au Nord du Mali le 5 avril 2012 et dont trois ont été libérés.


Cette vidéo a été obtenue par l'AFP auprès d'un intermédiaire proche du Mujao. Un journaliste de l'AFP a reconnu l'otage, un employé du consulat d'Algérie à Gao, qu'il avait rencontré dans cette ville du nord du Mali.

« Je demande aux autorités algériennes de trouver une solution pour me sauver la vie », déclare l'otage, un diplomate, dont les propos en arabe ont été traduits pour l'AFP.

Assis devant une toile noire sur laquelle on aperçoit un dessin représentant un sabre et un court texte écrit en arabe, l'otage algérien a des cheveux courts, est habillé en boubou et porte une barbe.

L’otage dont le nom n’a pas été mentionné affirme dans la vidéo que « des pays comme la Mauritanie (et) la France ont négocié dans le passé pour libérer leurs otages et que l'Algérie n'a qu'à faire la même chose », selon la traduction faite pour l'AFP.

• Lire 15 millions d’euros pour 3 otages européens : Alger mis en garde pour les 4 otages algériens

Le diplomate, visiblement bien portant, ne se détache quasiment pas du texte dont la lecture dure moins d'une minute et qui a probablement été rédigé par ses ravisseurs.

La vidéo s'ouvre sur une image du drapeau du Mujao et l'otage commence son discours par une prière.

Le Mujao avait, dans un communiqué transmis vendredi dernier, menacé l'Algérie de représailles si elle ne libérait pas trois jihadistes arrêtés dans le sud de l'Algérie.

Ce mouvement, allié à Al qaïda Au maghreb islamique et un autre groupe islamiste armé, Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), a revendiqué l'enlèvement, le 5 avril, de sept Algériens au consulat d'Algérie à Gao, une des villes du vaste nord malien tombées il y a cinq mois entre les mains de ces groupes jihadistes.

• Lire Algérie : Libération de trois des sept otages algériens détenus par un groupe islamique

En mai, le Mujao avait exigé la libération de combattants islamistes prisonniers en Algérie et 15 millions d'euros pour relâcher les otages Il avait également revendiqué deux attentats kamikazes en Algérie et menacé les autorités algériennes d'autres attaques.

Le 12 juillet, il a annoncé avoir libéré trois des sept otages, et évoqué des « conditions » connues de l'Algérie pour la libération des autres captifs.



Lire l'article original : Un otage algérien détenu au Mali demande à son pays de lui « sauver la vie » | DNA - Dernières nouvelles d'Algérie 
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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 16:10

Le fils d’un commerçant, âgé d’une vingtaine d’années, a fait l’objet, dans la nuit du mardi à mercredi, d’un enlèvement et kidnapping dans la localité de Merchtras, dans la daïra de Boghni. Le jeune a été enlevé devant le domicile familial qu’il rejoignait après une courte virée d’après Ftour.  Le  père de la victime, D. Belaid, agé de 46 ans,  est  propriétaire d’un débit de boissons alcoolisées.

Son fils a été embarqué de force vers une destination inconnue par des individus armés, dont le nombre n’a pas été déterminé. A en croire des informations recueillies par téléphone auprès de citoyens de la localité, le véhicule familial à bord duquel l’infortuné jeune a été embarqué à été retrouvé abandonné non loin de la localité. Cependant, personne n’était en mesure de narrer avec exactitude les circonstances de cet enlèvement, le 69 éme du genre que la Kabylie enregistre depuis l’avènement du phénomène dans la région.  En guise de protestation, les commerces des localités de Mechtras et de Boghni ont baissé rideau  ce mercredi matin. La solidarité villageoise avec la famille de la victime et la population de Mechtras était manifeste.  On ne sait pas s’il y a eu déjà demande de rançon ou pas. Rappelons que le dernier kidnapping dans la région a été enregistré le 24 juillet dans la localité limitrophe d’Ouadhias.  Un jeune homme d’une quarantaine d’année, commerçant de son état, y a été enlevé pour être libéré le lendemain contre paiement d’une rançon.  La récurrence des enlèvements en Kabylie, dans une sphère géographique bien déterminée,  exaspèrent les citoyens qui dénoncent  l’impuissance de l’Etat à  lutter contre le phénomène et assurer la sécurité de citoyen, en général.

In Algérie Express du 08/08/2012

 

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 01:09

police.jpg

Depuis le début de Ramdhan

 

La plupart des mis en cause ont été pris en flagrant délit de rompre le jeûne en public sur des plages. Le bilan ne fournit pas de détails sur les wilayas où ces interpellations ont été effectuées et encore moins si les interpellés ont été déférés devant la justice.

Par ailleurs, les mêmes services ont annoncé avoir traité durant la même période 15 000 affaires liées aux différents délits et crimes. Pas moins d'une dizaine d'affaires relèvent du domaine criminel, alors que les agressions à l'arme blanche constituent l'essentiel des affaires traitées par ces services.  

 

In Le Temps d'Algérie        

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 01:52

Selon la version électronique du journal arabophone El Mihwar, 3 jeunes ont été arrêté par les services de police ce vendredi 27 juillet au sud ouest de la wilaya de Boumerdes et cela pour non observation du jeûne du Ramdhan.


Selon la même source, les services de police ont surpris les 3 jeunes entrain de fumer dans une maison abandonnée dans un des villages des Issers.

 

Les trois jeunes ont été conduits au commissariat puis présentés devant le procureur général qui a ordonné les placés en détention provisoire.

 

Madjid.

 

 

[Lire l'article source sur El Mhwar]

 

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 18:12


La commune d’Aït Yahia Moussa (daïra de Draa El Mizan), située au sud du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, a failli connaître un drame lundi au siège de la mairie.

Un jeune employé municipal de 26 ans, en fin de contrat, a menacé de s’immoler par le feu si les autorités locales n’accédaient pas à sa requête de renouvellement de son contrat qui vient d’expirer.

Au niveau du siège de la commune, le jeune, visiblement désespéré, s’est présenté avec un bidon d’essence et un briquet. Il s’est aspergé de ce liquide et a menacé de mettre le feu sur son corps, devant des collègues inquiets.

Le jeune finira par renoncer à s’immoler, à l’issue des discussions qu’il a eues avec le président de l’APC. Rien n’a filtré sur le contenu de ces discussions. 

 

 

In Algerie1.com

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 09:55
L’Assemblée générale du Réseau euro‑méditerranéen des droits de l’Homme (Remdh), réunie à Copenhague du 1er au 3 juin, a dénoncé « vivement les violations des droits syndicaux et droits humains en Algérie », selon un communiqué « d’urgence » rendu public lundi 4 juin. « Ses membres manifestent leur solidarité avec les neuf dirigeant(e)s syndicaux de la Fédération nationale de la justice, affiliée au Snapap (Syndicat national autonome du personnel de l’administration publique), qui mènent une grève de la faim depuis 28 jours pour protester contre le refus de l’enregistrement de leur syndicat et demandent aux autorités algériennes d’appliquer d’urgence la loi », note le texte.
                                                                                               
Cet appel intervient au lendemain du cri de détresse du comité de soutien aux grévistes. « Nous sommes toutes et tous concernés par le sort de ces travailleurs qui luttent avec courage pour la dignité des fonctionnaires, nous n’avons pas le droit de les abandonner ni de les laisser mourir lentement et en silence », a indiqué un communiqué du comité signé par la coordinatrice Yamina Maghraoui. « Le comité de soutien attend également toutes les initiatives de ceux et celles qui se sentent concernés par la situation des grévistes de la faim ». 
 
Dans le rapport final de l’examen  périodique universel (EPU) adopté le 1er juin à Genève, à l’issue de l’étude de la situation des droits de l’Homme en Algérie présenté par le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci, de nombreux pays, dont notamment les États‑Unis et la France ont recommandé à l’Algérie « de supprimer les obstacles inadmissibles à la liberté de réunion et d’expression, y compris ceux interdisant les manifestations à Alger ».  
In TSA-ALGERIE.COM 
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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 13:03

 

Le procès du jeune Tarek Maâmeri a été reporté. Le juge du tribunal de Sidi M’hamed, qui devait statuer hier sur cette affaire, vient de renvoyer le procès au 16 juin prochain.

Tarek Maâmeri s’est présenté, «mais le juge a décidé de reporter l’affaire», indique son avocat Salah Debbouz, cité par l’AFP.  L’enfant de Belouizdad devait comparaître pour répondre de trois chefs d’inculpation, à savoir «destruction de biens d’autrui», «incendie de documents administratifs» et «incitation à attroupement». La commune de Sidi M’hamed, présidée par Mokhtar Bourouina (parti FLN), s’est constituée partie civile. L’avocat de Tarek Maâmeri a affirmé : «Nous n’avons pas contesté le report étant donné que notre client n’est pas incarcéré et que les autres avocats de la défense n’étaient pas présents vu l’heure matinale à laquelle il a été présenté.»  

Chômeur de 23 ans, Tarek Maâmeri a été interpellé le 1er mai, vers 21h. Raison de son interpellation : il avait posté sur Youtube des vidéos appelant les citoyens à boycotter les élections du 10 mai 2012. Pour les organisations citoyennes, «l’interpellation de Maâmeri est synonyme de répression et d’intimidation». Le Réseau des avocats algériens pour la défense des droits de l’homme (Raadh), qui a pris en charge bénévolement le dossier de Tarek Maâmeri, précise que «ce jeune internaute n’a porté sur la Toile que son opinion. La Constitution algérienne garantit le droit à l’expression».

Mehdi Bsikri, El Watan 31 mai 2012

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 14:25

Selon le comité SOS expulsions de la LADDH pas moins de 750 familles ont été expulsées en 2011. Rares sont celles qui ont eu les moyens de s’offrir une location. Nombreuses sont celles qui sont devenues SDF.

 

Après une trêve de quelques mois, l’opération d’expulsion des familles de leurs logements reprend de plus belle ces dernières semaines. C’est ce que révèle le président du comité SOS expulsions lors d’un point de presse consacré au bilan des expulsions de l’année 2011, mais surtout au premier dossier du genre de 2012.

Pas moins de 30 retraités, occupant depuis les années 80 des logements situés non loin de leur lieu de travail, dans la commune d’Hussein-Dey, à savoir l’Institut national de cartographie et télédétection, l’INCT, sous tutelle du ministère de la Défense nationale, sont menacés d’expulsion. Six familles ont déjà obtempéré aux décisions de la justice et ont vidé les lieux.
Le reste des familles tente tant bien que mal de défendre sa cause en se tournant “vers les hautes autorités du pays, à leur tête le président de la République et le MDN, pour intervenir.” En fait, le calvaire de ces anciens employés de l’INCT a commencé après leur départ en retraite alors que les décisions d’attribution des logements qu’ils occupent à la rue Parnet notent noir sur blanc qu’ils ne seront contraints de les quitter qu’en cas de démission ou de licenciement et que le règlement intérieur daté de 1994 stipule dans son article 133 qu’en cas de maladie, d’incapacité ou mise en retraite, le droit au maintien dans les lieux ou à un logement décent est garanti même en cas de décès. L’employeur réclame les logements, qu’il considère comme étant des logements d’astreinte, en exhibant un nouveau règlement intérieur daté de 2004.

“Ce ne sont pas des logements d’astreinte ni de fonction, nous payons la location et toutes les factures. Même quand nous avons déposé des demandes de logement, ce droit nous a été refusé sous prétexte que nous sommes déjà logés”, témoigne l’un des retraités. Un autre ajoute que “les anciens responsables de l’institut, dont le DG, qui a décliné l’invitation à la conférence à la dernière minute, nous ont toujours rassurés, notamment lorsque nous les avons sollicités pour bénéficier de la formule AADL”.

En d’autres termes, les locataires, qui pensaient être couverts par les documents de l’époque, ont été piégés par l’élaboration d’un nouveau règlement intérieur qui exige de quitter les logements dès la cessation de la relation de travail, y compris le départ à la retraite. “Pourquoi l’appliquer à des employés qui ont tout donné pour l’institut au point d’en faire le premier en Afrique ?” Les familles concernées interpellent le premier magistrat du pays et les responsables du MDN dont dépend l’INCT. “Nous sommes prêts à quitter ces logements mais donnez-nous un autre toit”, proposent-ils.

Abordant le bilan des expulsions de 2011 le président du comité dira que celui-ci s’élève à 750 cas dont la plupart sont aujourd’hui SDF ou ont construit des baraques de fortune. “Il faut que les familles expulsées soient prioritaires sur les listes d’octroi de logements”, estime Salmi Hakim.

 

Par : Malika Ben      

Source: Liberté

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