Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 20:29

youcef.jpg

Nous venons d’apprendre que Youcef Benbrahim, militant des droits de l'Homme et avocat stagiaire à Sidi Belabes a été victime d'une radiation arbitraire du bâtonnier de Sidi Belabes.

 

Selon la même source, cette décision est venue à cause de l’appartenance du jeune avocat à des associations de défense des droits de l’Homme.

 

En effet, Youcef Benbrahim est membre du bureau de la section algérienne d’Amnesty International et proche du collectif des familles de disparus.

 

Madjid


Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article
3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 22:38

CIMG6147.JPG

 

 

Selon nos sources, le journaliste et militant du mouvement  pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), M. Said Tisseguine a été victime d’une tentative d’agression physique en pleine rue de Tizi-Ouzou.


Said Tisseguine, un ancien journaliste, qui travaille actuellement avec le site d’information proche du MAK, Tamurt.info, a échappé ce soir vers 19h, ou moment ou il se dirigeait vers son domicile d’une agression par un individu armé, sans qu’il y ait une connaissance préalable entre les deux, selon notre source.


La présence de témoins qui ont intervenus pour arrêter l’agresseur a pu éviter le pire.


Madjid

Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 19:55

Les autorités sont promptes à appliquer les décisions de justice en période de grand froid l Elles ne tiennent aucunement compte des souffrances terribles que cela engendre sur les familles.

 

Le froid qui s’est abattu sur Alger n’a pas fait suspendre les décisions d’expulsion. Des familles sont jetées sans ménagement à la rue. «Des familles se retrouvent sans ressources à la rue. Une femme est actuellement sous une tente avec ses trois filles à Bordj El Kiffan», signale Salmi Hakim, président du comité SOS expulsion, hébergé par la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH). Le comité a reçu des centaines de dossiers de familles expulsées à travers le pays, et Alger occuperait la tête du classement : sur les 800 dossiers, plus de la moitié concerne des familles vivant dans la capitale.

 

«Nous savons que ces chiffres ne reflètent pas la réalité. Des familles sont expulsées à tour de bras. J’ai reçu avant l’Aïd un vieil homme qui pleurait à chaudes larmes. Il sue sang et eau pour payer son loyer. Il craint de se retrouver à la rue, lui et sa famille, quand il ne pourra plus payer le propriétaire. Il faut imaginer la souffrance de ces familles. Ces gens n’ont pas construit de baraques et ne mettent pas le couteau sous la gorge au responsable du coin. Sans possibilité de louer ou de se faire héberger par des proches, ils se retrouvent sous des tentes ou louent, pour certains, des baraques dans des bidonvilles», relève, d’une voix enrouée, Salmi, lui-même victime de cette situation.

 

Occupant depuis 1962 le rez-de-chaussée d’une maison au n° 5, rue Mohamed Alilat, dans la commune de Kouba, Amine Mounir, trentenaire, s’est retrouvé dehors. Sans toit. Les autorités se sont empressées d’appliquer la décision de justice, sans tenir compte de la situation sociale de la famille ni de l’état de sa mère, alitée. «La justice a appliqué la décision sans tenir compte de notre situation. Ma mère est septuagénaire et ne peut donc pas être expulsée suivant un décret (voir encadré). Le ministère de la Justice refuse toujours d’ouvrir une enquête sur notre situation, malgré les courriers envoyés», se désole Mounir qui affirme que la wilaya déléguée d’Hussein-Dey «occupe la première place en matière de prononciation de décisions d’expulsion». Expulsé de la maison qu’il occupe avec sa mère grabataire, Mounir parle du traumatisme causé par une telle expérience : «on est traumatisés à jamais quand on subit un tel affront. Etre expulsé de chez soi après plusieurs années passées sous un toit laisse des séquelles, surtout avec une mère souffrante.»

Y a-t-il une stratégie pour éviter la souffrance aux familles, surtout durant la période hivernale ? «Non», répond catégorique le président du comité SOS expulsion, dont le bureau est situé une rue plus loin que le siège de la wilaya d’Alger. «La trêve hivernale n’est prévue dans aucun texte de loi. Et même si ce texte existe, ni moi ni aucun juriste, même chevronné, nous n’en avons connaissance», relève le président de SOS expulsion, interrogé par la rapporteuse onusienne sur le droit au logement venue enquêter en Algérie en 2011.

 

 Des exceptions à la règle sont signalées par le comité.


«La wilaya aurait fait des listes et aurait arrêté les opérations (télex du wali d’Alger, 25 janvier 2010). Je n’ai aucune preuve. Les opérations ont été reportées durant les dernières législatives, ou lors de la visite de la rapporteuse onusienne sur le logement. Cette situation se répétera durant la campagne des prochaines élections locales», relève M. Salmi. Le comité réclame des mesures durables. «Nous ne sommes pas contre l’application de la loi. Les propriétaires ont le droit de récupérer leurs biens. Mais les autorités doivent donner la priorité dans la distribution des logements aux expulsés. Elles auraient pu renforcer le parc locatif, ou bien même obliger l’occupation du million de logements vacants. L’Etat a ratifié des textes sur le droit au logement, il n’a qu’à s’y conformer en mettant en place un parc ou des quotas qui soient réservés aux expulsés dans chaque programme», estime le président du comité, sans trop d’illusions.

 

 

 In El Watan

Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:01

Le corps du jeune Aghilas Hadjou a été retrouvé au bord de la mère près d’Ait Chafaa ce soir environs 18h après des recherches entamées par les habitants d’Azeffoun.

Aghilas Hadjou, 19ans, fils d’un entrepreneur des travaux publics, enlevé jeudi soir par un groupe d’individus armés, non loin de son domicile familial, au village Ath Illoul, dans la commune d’Azeffoun.

Une marche et une gréve générale ont été déja organisé par les habitants d'Azeffoun pour exiger la libération du jeune.

Madjid

Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 12:04

Neuf militants des droits de l’Homme ont été arrêtés, ce mardi matin, par la police à Sétif. « La police nous a interpellés. Les policiers nous ont tabassés. Je suis actuellement dans le fourgon de police », témoigne au téléphone, Yacine Zaïd, militant des droits humains. Le militant de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (Laddh) et membre du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC), Abdelkader Kherba, figure également parmi les personnes interpellées.

Le 8 octobre, Yacine Zaïd a été condamné à six mois de prison avec sursis par le Tribunal de Ouargla, après avoir été interpellé une semaine plus tôt dans un barrage de police alors qu’il se rendait en autobus à Hassi Messaoud.
Les militants sont venus à Sétif pour soutenir Saad Bourekba, membre de la Fédération des fonctionnaires de la justice affiliée au Syndicat national autonome du personnel de l’administration publique (Snapap), qui doit comparaître devant le Tribunal de la ville. Ce fonctionnaire travaillant au sein du service informatique du tribunal de Sétif a été suspendu et assigné à résidence pour sabotage du réseau, après avoir participé à plusieurs mouvements de protestation. Les militants des droits de l’Homme estiment que ce procès est une nouvelle tentative d’intimidation à leur égard. Les représentants des 36 fédérations du Snapap étaient attendus à Sétif pour soutenir Saad Bourekba.
 
 
Des ONG demandent à l’UE d’agir

Dans un communiqué rendu public ce mardi, le Réseau euro‑méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) et ses partenaires « appellent l’Union européenne (UE) à réorienter ses relations avec l’Algérie en donnant la priorité au respect des droits de l’Homme ». « Le REMDH, comme ses partenaires, demande à l’UE de mettre en pratique les engagements qu’elle a pris dans le cadre de la nouvelle Politique européenne de voisinage, si elle veut soutenir les aspirations démocratiques de la population algérienne », ajoute le communiqué.

 In TSA, 16/10/2012 à 09:43

Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:58

Depuis le début de l’année, 190 Algériennes ont été victimes d’un viol individuel ou collectif, soit 24 viols chaque moisCe terrible constat est celui de ldirection de la police judiciaire de la Gendarmerie nationale (GN) qui vient de publier un rapport sur les violences à l’égard des femmes, repris par le quotidien Horizons.

La plupart des victimes sont âgées entre 18 et 30 ans/ DR

Les agressions sexuelles sont un point inquiétant dans ce bilan. Au-delà des viols, beaucoup d’Algériennes sont soumises à des attouchements, ou des attentats à la pudeur. En huit mois ce sont 504 femmes qui ont été victimes d’attentat à la pudeur durant les huit premiers mois de l’année, un chiffre qui est en hausse.

Les jeunes femmes sont plus vulnérables

La plupart des victimes recensées par la GN sont âgées entre 18 et 30 ans dans 87 cas, et dans  entre  cas, elles ont entre 30 et 42 ans. Les mineures qui sont également très touchées par les agressions sexuelles, selon le rapport, 325 filles âgées de moins de 18 ans en ont été victimes. Ces victimes mineures sont très jeunes, puisque la plupart d’entre elles sont âgées entre 8 et 16 ans.

Indépendamment de l’âge certaines femmes sont plus soumises à ce genre de violences selon leur condition sociale. Mme Rashida Manjoo, la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, des Nations Unies dans un rapport publié l’an dernier, soulignait la vulnérabilité accrue de certaines catégories de victimes : les femmes divorcées, séparées ou abandonnées, les mères célibataires et les femmes vivant seules. En effet ces dernières sont esseulées et donc plus soumises à l’insécurité, et sont parfois perçues comme « mauvais genre » car elles vivent en dehors de leurs familles.

La Gendarmerie Nationale est inquiète pour ces chiffres qui ne cessent d’augmenter. « Il s’agit des cas recensés par les services de la GN sur la base des plaintes ou de flagrant délit, mais ce chiffre est loin de refléter la réalité. Beaucoup de victimes hésitent à déposer plainte par peur des représailles ou par honte », explique l’officier en charge du rapport sur les violences à l’égard des femmes.

 

In Algérie Focus

Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 22:29

marietizi.jpgSelon nos sources la mairie de Tizi-Ouzou a enregistré un autre cas de refus d’inscription d’un nouveau-né au registre d’état civile sous prétexte qu’il n’existe pas dans la fameuse liste des prénoms autorisés.


Il s’agit d’un nouveau-né de sexe masculin né le 5 mai dernier, son père, M. Chabane Halim, s’est présenté devant le service d’état civile pour enregistrer son fils, mais la fonctionnaire du service a refusé de l’inscrire avec un tel prénom sous prétexte que le prénom « Selyan » ne figure pas la liste des prénoms algériens.


Face à cette situation, le père a porté l’affaire en justice. Il est toujours à l’attente l’examen de son affaire devant le tribunal de Tizi-Ouzou, et l’enfant « Selyan » et après 5 mois, reste toujours non inscrit au registre d’état civil de Tizi-Ouzou.


A noter que et afin de régler le problème du refus de l’administration d’enregistrer dans l’état civil certains prénoms amazighs, le Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA) a confectionné une nomenclature des prénoms amazighs pour sa prise en compte au sein des différentes APC pour le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales avait instruit suite à la demande du ministère. Mais une année après et malgré plusieurs rappels du HCA qui a déposé ladite liste au niveau du ministère, c’est toujours le black-out. 

 

Madjid Serrah

 


 

------

 Autres articles sur l'interdiction des prénoms berberes à Tizi-Ouzou:


[Encore une fois, la mairie de tizi-ouzou interdit un prénom amazigh]

 

[Interdiction du prénom amazigh aylan, le père s’explique]

Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 19:28

 

azizlogo.pngLe jeune militant et ex-membre de la Fondation Matoub, Aziz Hamdi, a été arrêté ce soir. A indiqué Douaib Laadjal du RDLD.


Selon la meme source, « Aziz Hamdi a été arrêté alors qu'il été en train de distribuer des tracts (c'est ce que j'ai cru comprendre de sa part alors qu'il me parlait discrètement au téléphone) appelant au rassemblement de demain en faveur Yacine Zaid. »


Aziz Hamdi se trouve actuellement au commissariat de Bab Zouar.


Madjid 

Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article
1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 13:31

yacinezaid1812-copie-1.jpg

 

Le site d'information Tout Sur Ouargla a rapporté aujourd'hui que le militant des droits de l'Homme et syndicaliste autonome Yacine Zaid a été agressé par 3 policiers aujourd’hui le 1er octobre.


La même source a rapporté aussi que Yacine Zaid a été conduit par les policiers dans un chalet au barrage de police 10 kilomètres du centre d’Ouargla ou il a été tabassé.

 

D'autres sources proches du militant ont indiquées sur facebook, qu'après son interpellation, Yacine Zaid a été transféré dans un NISSAN 4X4 Blanc, par des agents en civil.


Madjid.


[Lire l'article original]

Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 20:02

disparusEncore une fois, les services de police ont réprimé un sit-in des familles de disparus tenu aujourd’hui matin devant la grande poste à Alger pour dénoncer la charte pour la paix et la réconciliation nationale qui « n’a rien apporter aux victimes » et pour « exiger une commission d’enquête indépendantes et impartiale », nous a déclaré Hacene Ferhati, frère d’un disparus et membre fondateur de SOS Disparus.

 

Les services de sécurité étaient présents avec force pour encercler les soixantaines de membres de SOS disparus et de militants des droits de l’Homme de plusieurs mouvements venus soutenir les membres des familles de disparus.

 

Plusieurs participants au sit-in ont été interpellés par les services de sécurité, parmi les militants interpellés Kader Afak et Douaib Laadjal du Réseau de Défense des Libertés et de la Dignité (RDLD) et le jeune blogueur et web activiste Tarik Mammeri. La police les a conduits au commissariat de Kavignac pour les libérer en fin à 14h.  

 

Dans un communiqué de presse rendu publique aujourd’hui, 29 septembre à l’occasion du 7ème anniversaire de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, les familles des disparus ont lancé un appel aux autorités algériennes « à agir de bonne foi en ratifiant la Convention internationale contre les disparitions forcées, signée le 06 février 2007. Elles ne pourront accepter aucun compromis qui porte entrave à leur droit à la Justice et à leur droit à la vérité sur les conditions de disparition des milliers d’algériens, un compromis qui aura comme seul objectif d’occulter et retarder la vérité, ce qui serait insupportable pour les générations futures. » 

 

Madjid 

Repost 0
Published by Madjid - dans Alerte
commenter cet article

Recherche