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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 19:22

rapelles-marche.JPGLes rappelés du service national lors de la décennie noire ont été mardi des milliers à marcher depuis l’ancienne gare routière jusqu’au siège de la wilaya de Tizi Ouzou.

Cette marche, de dimension nationale, a été organisée pour dénoncer la «marginalisation des rappelés du service national lors de l’adoption par les deux chambres du Parlement du projet de loi portant code des pensions des militaires».

Dans ce projet de loi, apprend-on auprès des concernés, les rappelés du service national qui ne sont pas reconnus blessés, inaptes ou décédés, ne sont pas concernés. «Or, tous les rappelés de cette période noire du terrorisme sont gravement traumatisés et gardent des séquelles psychiques irréversibles».

A l’instar des autres wilayas du pays où des marches similaires ont eu lieu simultanément en cette journée hautement symbolique du 19 mars, marquant la fête nationale de la Victoire, la marche organisée à Tizi Ouzou a été décidée conformément aux résolutions de la réunion des délégués de daïras tenue récemment à Aïn Zaouïa, à 45 km au sud-ouest du chef-lieu de wilaya.

Tout au long de l’itinéraire, les milliers de marcheurs, parmi eux de nombreux groupes venus de Boumerdes, de Bouira, de Aïn Taya, d’Alger…, ont scandé des mots d’ordre, tels que «Y en a marre de la hogra», «Nous avions combattu le terrorisme aux moments les plus difficiles», «M. le président, donnez-nous nos droits», «Les repentis sont mieux que nous», «Non à l’oubli des droits des mobilisés », «Justice et équité !», «Ya Zeroual, sortez de votre silence !».

Aux termes de la marche qui a pris fin après un appel au collectif des rappelés à rester mobilisés jusqu’à l’obtention de leurs droits, leurs délégués ont remis une lettre au commandement du secteur militaire à Tizi Ouzou. Ce document, rendu public, est destiné au président de la République, au Haut commandement des forces armées et au commandant du secteur de la première région militaire.

 

Source: ElWatan

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 13:40

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Marche des étudiants à Tizi-Ouzou, Crédit Photo: Siwel.info, Archives.

Plusieurs centaines d'étudiants - environ 800, selon les membres du comité organisateur - ont pris part, ce lundi 18 mars, à une marche de protestation. Partie du pôle universitaire de Boukhalfa, la marche s’est achevée devant le siège de la wilaya de Tizi Ouzou. Tout au long de cet itinéraire, d'environ 4 kilomètres, les étudiants ont scandé des slogans dénonçant l'insécurité qui règne, selon eux, dans les enceintes universitaires de la ville. Ils ont également demandé l'amélioration des conditions de scolarité et de vie dans les résidences universitaires.

 

Une plateforme de revendications a été remise aux autorités de la wilaya. Les étudiants réclament le renforcement de la sécurité à l'intérieur des enceintes universitaires, le renforcement de la flotte de transporteurs, la garantie d'accès au certificat d'aptitude à la profession d'avocat (Capa), l'enrichissement de la bibliothèque, la dotation du pôle universitaire en connexion internet, l'amélioration de l'hygiène et de la restauration, pour en finir ainsi avec ce qu'ils qualifient de « marasme ».

 

Dans la même journée de ce lundi, les parents d'élèves du lycée de Beni Douala ont procédé à la fermeture de l'établissement pour une durée de trois jours. A travers leur action, ces citoyens veulent attirer l’attention des pouvoirs publics sur la situation qualifiée de « chaotique » de l'établissement fréquenté par leurs enfants. 

 

Source: TSA

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 16:28

 

 

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Ils étaient quelques 2000 personnes à marcher ce matin à 10h à Ath Douala à l’appel de la coordination des comités de villages et de la famille Laceuk, qui est sans nouvelle du jeune Ali enlevé depuis le 23 février dernier. Comme un seul homme, la foule composée d’hommes, de femmes, jeunes et moins jeunes a marché silencieusement depuis l’APC d’Ath Douala vers le siège de la daïra et celui de la sûreté urbaine.

 

Sur les banderoles déployées par la population, on pouvait clairement lire « halte et basta au kidnapping », « éradication des lieux de tentation et de délinquance », « libérez Ali sain et sauf »…

 

En parallèle à cette grandiose marche, une grève générale avait paralysé la localité d’Ath Douala. Tous les commerçants ont baissé rideau en signe de soutien à la famille du disparu et pour dénoncer ces actes de kidnapping en Kabylie.

 

Après un parcours de plus de deux kilomètres, une délégation composée de comités de villages et des parents de Ali Laceuk ont été reçus par le chef de daïra et le responsable de la sûreté de daïra. La délégation a remis une lettre à ces deux responsables dont laquelle il est écrit : « si cette mobilisation s’est constituée, l’objectif est bien clair et précis, c’est pour consolider les circonstances réelles évoquées par la famille de la victime relatives à l’enlèvement de notre fils » et d’ajouter « cette protestation et mécontentement résultent de la frustration et l’extrême déception du traitement dans la précipitation des services concernés d’une affaire sensible, préoccupante et urgente qui a abouti, hélas, au relâchement très tôt de l’inculpé malgré les renseignements et éléments plausibles fournis », écrit la coordination des villages n’Ath Douala qui rejettent catégoriquement cette décision jugée à l’avantage des ravisseurs. Raison pour laquelle, la coordination exige le rappel du ravisseur pour de nouvelles auditions plus rigoureuses cette fois. Devant l’assistance, le frère de la victime Mohand Amokrane Laceuk a remercié les présents et cet élan de solidarité qui s’est créé spontanément autour de la famille. Des parents qui espèrent retrouver Ali qui est handicapé dans les plus brefs délais.

 

« Il faut qu’on stoppe ces rapts en Kabylie. Cela doit cesser. Nous sommes au 65e enlèvement. L’heure est grave », s’insurge un citoyen. D’autres actions de protestation sont prévues dans les prochains jours, annonce-t-on sur place, sans toutefois préciser leur nature.

 

Source: Tamurt.info

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 18:34

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PHOTO: Archives, DR

 

ODH Tizi-Ouzou : Aujourd’hui matin, une centaine de villageois venus de Thalla Khelil, d’Ath Douala ont organisé un rassemblement devant le tribunal de Tizi-Ouzou et cela pour dénoncer la passivité des services de sécurité suite à la disparition du jeune Laceuk Ali du village Thalla Khellil le 28 février.  


A l’intérieur du tribunal, un individu originaire de Bordj Mnail, arrêté dans le cadre de l’enquête, est auditionné puis mis en liberté pour absence de preuves. Chose qui a provoqué les villageois car selon eux, le suspect est la dernière personne qui a entré en contact avec le disparu. Les villageois ont tenté de rentrer au tribunal, mais les services de l’ordre les ont dispersés par la force.


Madjid

 

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 19:34

Tizi Ouzou siège de la wilaya fermé par les manifestantsAprès une nuit d’émeute enregistrée jeudi dernier, les manifestants sont revenus à la charge ce matin en bloquant la RN 30 et la RN 25. L’accès à la ville de Drâa el Mizane était ce matin totalement impossible. Vers 10h, des émeutes ont éclaté après l’arrivée sur place d’un renfort de la police anti-émeute dépêché afin de protéger le tribunal de Drâa El Mizan.

Une grève générale a paralysé aujourd’hui 24 février la ville de Draâ El Mizan au sud de Tizi-wezzu à l’appel de plusieurs comités de quartier de la ville qui exigent la libération du jeune Mustapha Bouzouagh, arrêté jeudi. Ce père de famille, maçon de fonction a été accusé « d’enlèvement » d’une jeune fille « qu’il aurait juste tenté de mettre à l’abri de la pluie », selon les déclarations de sa famille. Pour les parents de Mustapha « notre fils est une personne sans histoire, d’où d’ailleurs cette réaction populaire après sa condamnation par la justice ».

 
Après une nuit d’émeute enregistrée jeudi dernier, les manifestants sont revenus à la charge ce matin en bloquant la RN 30 et la RN 25. L’accès à la ville de Drâa el Mizane était ce matin totalement impossible. Vers 10h, des émeutes ont éclaté après l’arrivée sur place d’un renfort de la police anti-émeute dépêché afin de protéger le tribunal de Drâa El Mizan. Les instances judiciaires qui ont examiné la doléance des manifestants ont déclaré, selon de concordantes, poursuivre la procédure légale, puisqu’une pleine fut déposée par « la victime ».

 

Source: Tamurt.info

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:32

Huit terroristes ont été abattus, samedi matin, par les forces de l’Armée nationale populaire (ANP), dans la région de Timzrit, à l’ouest de Boumerdès, a indiqué une source sécuritaire à l’agence APS.

Les terroristes, dont l’identification est en cours, ont été éliminés lors d’une opération de recherche déclenchée par l’Armée nationale populaire (ANP), a précisé la même source.

Des armes de type Kalachnikov et des munitions ont été, également, récupérées lors de cette opération, qui se poursuit toujours, a ajouté la même source.

 

Source: TSA

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 18:12

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ODH Tizi-Ouzou: Après une bataile qui a duré dix-sept mois sans relâche pour garantir le droit de son enfant à jouir d’un prénom, le militant Hachemi Touzène, président de l'association culturelle Amusnaw, a fini par avoir gain de cause.

 

Donc, "par la décision n°105/CAB/CTO/2013, le premier magistrat de la commune de Tizi-Ouzou, Ouahab Aït-Menguellet, atteste que le prénom Doris Tamila est conforme au code d’état-civil algérien car il fait partie des prénoms à consonance algérienne et, par conséquent, peut être porté sur les registres d’état-civil de l’APC de Tizi-Ouzou."

 

A noter que  Doris Tamila, fille de M. Touzène, est née le 17 novembre 2011 à Tizi-Ouzou et son pere n'a pas pu l'enregister dans l'état civile de la commune de Tizi-Ouzou à cause de son prénom à consonance amazigh.

 

Madjid

 

 

 


 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:36

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ODH Tizi-Ouzou: Un rassemblement devant l'ambassade de la Tunisie à Hydra a été observé hier lundi 18 février 14h à l'occasion de la journée du Chahid et en hommage au militant tunisien Chokri Belaid assassiné le 6 février alors qu'il sortit de son domicile.  Le rassemblement a été poursuivi de dépôt d'une gerbe de fleurs devant l'ambassade tunisienne.


L'appel à cette action a été lancé par le Front National pour la Décennie Noire pour la Dignité et contre l'Oubli, un mouvement lancé récemment. 

Madjid
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 15:30
survol justice algérie
Le tribunal criminel de la cour de Tizi Ouzou aura à traiter 24 affaires terroristes durant sa première session de l'année 2013, qui s'ouvrira le 25 février. Selon les chiffres fournis par la cellule de communication de la cour de Tizi Ouzou, les affaires terroristes représentent à elles seules plus d'un quart des dossiers enrôlés pour cette session, puisque, est-il précisé, le nombre total d'affaires criminelles à juger s'élève à 82. Les chefs d'inculpation retenus dans ces affaires sont, entre autres, appartenance à un groupe armé, participation à des actes terroristes, soutien aux groupes terroristes armés.
 
Le nombre de terroristes impliqués dans ces 24 affaires n'est pas encore révélé, mais la même institution judiciaire précise qu'au total, 217 accusés seront jugés dans le cadre de ces 82 affaires. 106 d'entre eux sont en détention, alors que 68 sont toujours en fuite et 43 comparaîtront en tant que prévenus libres.
 
Outre les affaires liées au terrorisme, le même tribunal criminel aura à juger 11 cas d'homicide volontaire et de tentative d'homicide volontaire, 4 dossiers de mœurs ainsi que d'autres affaires de kidnapping, de trafic de drogue et de falsification. 

Source: TSA
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 11:15

cddhLa Ligue des droits de l’homme de Béjaïa a organisé, avant-hier samedi, une journée de « formation aux droits de l’homme » au profit des journalistes de la wilaya. Financée par la délégation de la commission européenne en Algérie et mise en œuvre en partenariat avec la fondation Frederick Ebert, cette formation s’inscrit dans le cadre du programme « EIDHR/ Citoyenneté et renforcement des relais de la société à la pratique démocratique ». Elle est destinée aux journalistes des wilayas de Béjaïa et de Tizi-Ouzou. La ligue a fait appel à des journalistes au long parcours professionnel, à l’instar de Ghania Moufouk, pour partager leur expérience avec leurs collègues de Béjaïa, nombreux à prendre part à cette journée de formation. A l’ordre du jour, il y avait « la formation des journalistes aux droits de l’homme », mais pas seulement. La première partie de la séance a été consacrée pour rappeler les différents genres journalistiques, et en définir les caractéristiques, tout en prêtant une attention particulière au « reportage », un genre nécessitant un travail d’investigation et un grand esprit de synthèse et d’analyse.

 

Il a été question de donner un ensemble de techniques de collecte d’informations et d’approches, en fonction des sujets traités. Selon Ghania Moufouk, la journaliste qui a assuré la séance de formation, « le journalisme d’investigation a connu un net recul dans notre pays, vu les nombreuses contraintes qui ont réduit le journaliste à faire dans le bidonnage », a-t-elle constaté. Pour la journaliste, « la profession de journalisme, dans la presse écrite en premier lieu, est très désorganisée dans notre pays ». Les journalistes ayant pris part à cette journée de formation ont, d’ailleurs, saisi cette occasion pour exposer les problèmes auxquelles ils se heurtent, quotidiennement dans l’exercice de leur métier. Le point le plus mis en exergue est la protection du journaliste, tant vis-à-vis de la loi que vis-à-vis du citoyen. Les journalistes ont eu à profiter de quelques conseils pratiques qui peuvent leur éviter de tomber dans leur plus grand cauchemar qu’est la diffamation, ou encore l’équivoque. A noter que d’autres séances similaires, qui porteront sur d’autres thèmes, sont prévues dans les prochains jours.

 

In Dépeche de Kabylie 

                  

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