Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 18:54

ODH Tizi-Ouzou : Les deux familles de réfugiés syriens bloquées dans la « no man land » entre l’Algérie et le Maroc, du poste frontalier « Zoudj Bghal », ont réussi à entrer en Algérie, le jeudi 19 juin soir, a-t-on appris.


Le poste de garde a été vidé « volontairement » selon notre source, ce qui a permet aux deux familles d’entrer en Algérie. La LADDH qui a essayé d’intervenir pour aider ces deux familles durant cette période ou elles étaient bloquées, a assuré que les deux familles sont actuellement en sécurité.


A rappeler que ces deux familles de refugiés syriens ont été bloquées pendant presque un mois dans la « no man’s land » à cause de la fermeture des frontières entre les deux pays entre les deux pays après leur refoulement du Maroc.

 

 

Madjid

Repost 0
Published by Madjid - dans Actualité
commenter cet article
19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 22:49

15-sinistres-tizi-K_200_150.jpgLivrées à leur sort dans des taudis, ces familles s’apprêtent à vivre, pour certaines, leur 20e mois de Ramadhan sur place. Sans un minimum. Ni eau ni toilettes. Cette fois,  elles ont décidé d’exprimer leur ras-le-bol en occupant la voie publique, seul façon, selon elles, de réagir à la sourde oreille des autorités locales.

Des membres de 19 familles sinistrées ont décidé, hier, d’investir la rue pour la troisième journée consécutive à Tizi Ouzou, pour tenter d’attirer l’attention des autorités locales sur la dramatique situation dans laquelle ils vivent depuis plus d’une dizaine d’années. Depuis les premières heures de la matinée d’hier, les manifestants ont encore commencé à barricader   la route, à hauteur du stade Oukil-Ramdane, avec des pneus brûlés et autres objets hétéroclites, mais en vain, puisque aucun responsable de l’administration ne s’est déplacé sur place.

 
Seuls des élus de l’APW et de l’APC sont allés à la rencontre des manifestants, apprend-on auprès de ces derniers. Selon les explications obtenues sur place, 19 familles sinistrées ont été évacuées vers ce site, situé à proximité du siège local du CRA Boulila-Ali, suite à des inondations et séismes qui ont eu lieu entre 1994 et 2003. Depuis cette période, ces familles ont été oubliées. Elles vivent dans des conditions inhumaines. Livrées à leur sort dans ces taudis, ces familles s’apprêtent à vivre, pour certaines, leur 20e  mois de Ramadhan sur place. Sans un minimum. Ni eau ni toilettes. Cette fois, elles ont décidé d’exprimer leur ras-le-bol en occupant la voie publique, seul façon, selon elles, de réagir à la sourde oreille des autorités locales et de faire, ainsi, entendre leur voix “J’ai grandi dans cette misère, on dirait un camp de concentration. Nous avons un seul compteur d’électricité, un seul robinet d’eau et un seul cabinet de toilettes collectif, qui n’est pas relié à un réseau d’assainissement, pour les 19 familles qui vivent dans ce taudis”, nous dira Farid, âgé de 22 ans. “Nous n’allons pas nous taire. On a suffisamment enduré. Après avoir bloqué la rue avant-hier et hier soir, nous avons décidé de revenir à la charge pour exiger une prise en charge urgente. Il y a un risque d’effondrement. Un risque pour notre santé. Nos vies sont menacées”, ajoute notre interlocuteur.

 

A l’intérieur de ces maisonnettes délabrées, les murs et les plafonds sont profondément fissurés et risquent à tout moment de s’effondrer. “A ce stade, nous allons finir ensevelis sous les décombres”, nous dira une vieille dame sur place. “En plus des risques de maladies à transmission hydrique qui menacent nos enfants, nous faisons face aux rats et aux moustiques qui prolifèrent en cette saison des grandes chaleurs”, nous dira-t-elle, évoquant le cas d’une femme mordue récemment au visage par un rat. Avant-hier, des représentants de la Ligue des droits de l’homme et de l’APW de Tizi Ouzou se sont rendus sur les lieux pour dresser un constat, alors qu’hier une commission d’hygiène de l’APC devait se rendre sur place.

 

Koceila Tighilt, Liberté 19/6/2014

Repost 0
Published by Koceila - dans Actualité
commenter cet article
15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 19:20

yacinezaid1812-copie-1

 

 

ODH Tizi-Ouzou: Le syndicaliste et militant des droits de l’Homme Yacine Zaid a été condamné en appel aujourd’hui, dimanche 15 juin, par la cours de Ouargla à 6 mois de prison avec sursis pour « outrage à policiers », a appris l’Observatoire des Droits de l'Homme Tizi-Ouzou de M. Zaid.


 

« J’ai fait appel, et le juge a confirmé l’ancien verdict et me fait rappeler que j’ai une autre affaire ou je suis condamné à 3 mois de prison ferme par contumace », nous a déclaré Yacine Zaid, il ajoute qu’il va faire appel.


 

A rappeler que le militant Yacine Zaid a été condamné le 8 octobre 2012 par le tribunal de Ouargla à une peine de 6 mois de prison avec sursis et une amende de 10000 DA. L’affaire remonte au 1er octobre 2012, quand Yacine Zaid a été arrêté dans un barrage de police alors il était en route à la ville pétrolière Hassi Messoud.


 

Pendant son incarcération, une grande campagne de solidarité a été lancée pour sa libération.

 


 


 

Madjid

Repost 0
Published by Madjid - dans Actualité
commenter cet article
9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 14:37

policedz.jpg

 

La démonstration de force  du nouveau Chef de Sureté de Laghouat 

Des citoyens et des représentants de la société civile, se sont présentés ce matin (9h 30) au siège de la Daïra de Laghouat pour s’informer sur les modalités de distribution d’un quota de logements. Le Chef de Daïra n’ayant pas voulu les recevoir, ils ont tenté de s’adresser au Wali en personne, mais en vain ; « le Wali ne reçoit personne ce jour là» leur dit on. Le  groupe de personnes s’est vu contraint d’attendre dans le poste de garde du Siège de la Wilaya de Laghouat, s’interposant du coup (pacifiquement) pour toute autre visite au Wali, puisqu’il est censé ne recevoir personne.  Les agents de polices n’ayant pu supporter l’idée que des citoyens puissent s’interposer de la sorte, ont chargé à coup de matraque les contestataires dans le poste de garde. Les renforts ont tout de suite été dépêchés par le nouveau Chef de la Sûreté. La vague de violence qui s’en est suivie a provoqué une dizaine de blessés, l’acharnement des forces de l’ordre a été telle que des citoyens n’ont pu être sauvé que grâce à l’intervention vigoureuse et louable des agents de la Protection Civile. Des arrestations ont eu lieu au service même des urgences de l’hôpital de Laghouat .A l’heure qu’il est six personnes sont encore en garde à vue.


Face au problème crucial qu’est le logement, demander la transparence est un droit. Il n’est pas admis que des citoyens, et membres de la société civile soient traités avec autant de mépris devant une quête tout à fait légitime. Il n’est pas admis n’ont plus que le pouvoir continue à maintenir un langage répressif et violent aux citoyen.


La LADDH condamne les agissements répressifs et barbares des agents de polices, et nous tenons à faire porter l’entière responsabilité au Wali, Chef de Daïra, et surtout au Chef de la sûreté sous les ordres duquel il y a eu  injustice. Il est clair qu’ils doivent répondre de leurs agissements abusifs et qu’ils doivent en assumer l’entière responsabilité.

 

 

Dimanche 8 juin 2014

Bureau de la LADDH Laghouat, Le président: Yacine Zaid

 


15 policiers blessés, 6 personnes interpellés 

 

Quinze policiers ont été blessés ce dimanche à Laghouat après des heurts qui ont éclaté suite à une action de protestation de citoyens liée au logement, rapporte l’APS. « Ces heurts se sont soldés par la blessure, par jets de pierres, de 15 personnes parmi les éléments des forces de l’ordre et par l’interpellation de 6 émeutiers », a indiqué le chargé de la cellule de communication de la sûreté de wilaya de Laghouat, le lieutenant Mohamed Kioua, cité par l’APS.

Les heurts ont éclaté, dans l’après-midi, lorsque des dizaines de jeunes, qui observaient auparavant un sit-in devant la daïra pour soulever des revendications liées au logement, ont décidé de marcher vers le siège de la wilaya et exiger de rencontrer les responsables de cette administration. La situation a ensuite dégénéré en heurts avec les forces de l’ordre, qui se sont propagés à d’autres quartiers, dont celui d’Es-Seddikia. Selon l’APS, le calme est revenu en fin d’après-midi.

 

Source: TSA

 

 

Repost 0
Published by ODH Tizi-Ouzou - dans Actualité
commenter cet article
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 22:19

enfants adoptifs

 

ODH Tizi-Ouzou: Au cours d’une causerie concocté par le wali de la wilaya de Mascara, M.Ouled Salah Zitouni a l’occasion du coup d’envoi des examens de la sixième qui a été tenue dans un établissement a Mamounia, sise dans la périphérie du chef lieu, a fait part de plusieurs annonces se rapportant à la situation social, économique et autres projets réalisés ou en voie d’achèvement. 

 
Exploitant cette opportunité, le premier responsable de la wilaya , a par ricochet fait état des maisons menaçant ruine dans la wilaya de Mascara, qui sont pour la plupart sous- loués a des fins marchandes a des pseudos quémandeurs de logement, pour la plupart résidants hors wilaya qui ont profité de la largesse de l’état providence ,au su et au vu des responsables concernes par ce terrible problème qui perdure. Un secret de polichinelle !
Dans ce contexte déplorable, M.Ouled Salah Zitouni, wali de Mascara n’a pas manqué de soulever un véritable puzzle typiquement rentable ou des familles miséreuses natifs de la wilaya qui vivotent dans le dénuement le plus tyrannique sans pour autant revendiquer le droit a une vie décente ,ni défier l’ordre public par des démonstrations de force ou autres sommations. 
Contrairement a d’autres wilayas, les gens ici sont dociles, sages comme des images inanimées, et dont la puissance publique qui régente la situation explosive fait semblant de recenser des problèmes insolubles dont se débat la wilaya de Mascara, en matière de construction de logements pour les plus démunis qui s’avèrent une politique de consommation décrété par le wali de la wilaya de Mascara, à des fins d’une présumé paix sociale initié en haut lieu de la magistrature suprême du pays .


Clairement, en écoutant le message du premier magistrat de la wilaya au cours de cette occasion, qui a indirectement fait allusion d’un certain manque d’éthique et déontologie de notre part concernant un article sur la situation d’une famille natif de la wilaya de Mascara paru en date du 24 mai 2041 numéro 4946 , page région ou le père de famille . La référence damné d’un certain M.Chalabi Rachid, ancien cadre des douanes algériennes, qui a basculé dans le vide et vivant avec ses trois enfants dans un piteux état, le tout agrémenté avec des gros rats et ce, depuis les années ‘80’, n’a pas été du gout de M.Ouled Salah Zitouni.


Les documents de la Sonelgaz, qui ont été déposés par la sœur de l’infortuné cadre douanier honnis par les garants de l’état au niveau local sont des preuves irréfutables de notre bonne détermination pour dénoncer les divers abus commis a l’encontre des véritables requérants.
Dans le même contexte, encore sous le choc des dernières pluies, le chef lieu de la wilaya et plusieurs quartiers qui ont subi des dégâts matériels considérables, a l’exemple du 11 rue Montera Mahiedine, ou seulement deux familles ruinées depuis plus de trente années vivent le calvaire. Le 11 rue Montera est une propriété abandonnée depuis plus de trois decennie, et ce, suite au décès du propriétaire. Il était plus convenable de la part de la wilaya de prendre possession des lieux dans le cadre de l’utilité publique pour en construire un édifice étatique, comme il se fait dans les pays qui se respectent. Pour plus de déontologie de notre part, il est important de souligner qu’au niveau du 11 rue Montera Mahieddine, sur les quatre présumés squatteurs, deux néanmoins demeurent les véritables consignés dans les divers sorties des enqueteurs, qui n’ont absolument rien fait pour ces genres de citoyens honnis par l’état et les commis de l’état. 


La famille Benlekhal Kada, dont on a fait bruit en date du mardi 11 juin 2013, journal n° 4658 n’a pas convaincu le premier responsable de la wilaya, qui fait plus à une association imaginaire ou un malheureux employé temporaire a l’hôpital de la Daïra de Ghriss, avec un salaire misérable insupportable.
Un autre mal logé au 8 rue Benhaoua Mohamed sise a Baba-Ali cohabitant avec des rats et autres reptiles, le tout décoré avec ses enfants ‘Aicha ‘âgée de 14 mois, ‘Hadjer’ 2 ans, et’ Mustapha ‘âgé de 2ans souffrant d’asthme bronchite de type IV, persistant et sévère ,des formules, d’ailleurs, ignorées par les pouvoirs publics qui vivent dans le luxe et la belle vie ,et dont la famille Chalabi Rachid et Benlekhal Kada vivent le calvaire des maladies et autres symptômes indescriptibles dont le premier responsable de la wilaya ne veut plus entendre parler, et ce,


Pour conclure, les responsables au niveau de la wilaya qui se sucrent sur le dos de l’état providence et sur une caste de citoyens bon à plébisciter les élections qui prospèrent en ces temps d’ambivalences sociales, demeurent loin d’une quelconque prise en charge des citoyens. Beaucoup reste à faire dans la wilaya de mascara, et ce, en attendant les jours meilleurs ou les droits des enfants et de l’homme seront peut être respecté dans une wilaya livres aux quatre vents. Enfin, malgré le black out des services de la wilaya sur la distribution des logements imaginaires à qui des droit, les mal -logés n’ont plus aucune garantie d’être assistés, et ce, contrairement aux indus quémandeurs venus des autres wilayas limitrophes qui sont toujours servis a gobe-mouches. Avant d’incriminer la presse indépendante dont le wali de Mascara ne la porte plus dans son cœur, il faut d’abord enquêter sur la réalité des véritables occupants des maisons menaç ant ruine qui refait surface, et ce, depuis les pluies torrentiels qui se sont abattues dernièrement causant des dégâts matériels important sur des projets et autres bitumes et l’argent du bitume … 


Sans rentrer dans les détails qui fâchent les droits des enfants dans une wilaya Bananière qui n’a plus de’ respect pour ses chérubins est une véritable infamie dans le couloir des nations unies et dont notre pays a pourtant signé des conventions en ce sens et a cet effet a Genève et New-York. En attendant, les droits des enfants et de l’homme dans une wilaya pilote demeure bafoué par des cols blancs peu ou proues respectueux des conventions des droits de l’homme des plus élémentaires. 


Espérant, que le prochain mouvement des walis qui sera précisé dans la wilaya de Mascara, le commis de l’état nouveau commis de l’état sera plus humaniste que ses précédents en matière de respect des droits des enfants ?


Manseur Si Mohamed pour l'ODH Tizi-Ouzou

Repost 0
Published by Manseur Si Mohamed - dans Actualité
commenter cet article
28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 22:25

"Chers fils, aujourd'hui c'est la journée de la maman, mais quelle journée? Quelle célébration ?  Chaque jour, chaque nuit j'attends toujours ton retour avec impatience…Mustapha mon fils, malgré que tu nous a quitté, tu es loin de moi mais je ne peux pas t’oublier et je ne t’oublierai jamais… »

Mme. Ferhati Fatma, maman de Mustapha Ferhati, disparu.

 


 

La présidente du Collectif des familles de disparus a qualifié l’introduction de la réconciliation nationale dans le nouveau texte de la Constitution comme constante nationale de «consécration de l’impunité».

«C’est pour réconcilier qui avec qui en fait ? Qui a été réconcilié avec qui ?» s’interroge Nacéra Dutour en rappelant que les familles de victimes n’ont été ni consultées ni associées à cette réconciliation sur mesure. «C’est le déni de justice qui devient une constante dans ce pays. D’ailleurs, dans la pratique, ça a toujours été une constante et aujourd’hui il sera ajouté à la Constitution», dit-elle.

Mme Dutour pense qu’il y a une volonté d’empêcher les gens de connaître la vérité sur ce qui s’est passé. «La réconciliation constante nationale veut dire qu’il n’y aura pas de justice, ni de vérité, en somme la consécration de l’impunité puisque la charte portant paix et réconciliation nationale et ses textes d’application prônent déjà l’impunité.» La représentante des familles de disparus précise que les textes d’application de la charte leur interdisent le recours à la justice alors que la Constitution l’autorise pour tous les Algériens. «La Constitution dit aussi que les Algériens sont libres de se réunir et s’organiser en association, alors que dans la pratique, nous n’avons même le droit à être enregistré comme association», fulmine Mme Dutour.

Cette dernière considère que c’est l’amnistie pour les criminels qui sera constitutionnalisée. «De toutes les façons, nous n’avons pas peur d’eux, un jour nous aurons ce que nous réclamons : la vérité et la justice. Ils peuvent écrire dix, trente ou cinquante mille lignes ou utiliser tout l’encre de la terre, ils ne nous empêcheront pas de chercher la vérité et nous la ferons éclater au grand jour. Justice sera rendue, je l’ai promis à mon fils qui a disparu et je tiendrai ma promesse», assure Mme Dutour.

 

Nadjia Bouaricha, in El Watan
Repost 0
Published by ODH Tizi-Ouzou - dans Actualité
commenter cet article
25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 16:19

160815_nabeel_rajab1_0.jpg

 

ODH Tizi-Ouzou: Nabeel Rajeb, président du Bahrain Center for Human Rights et secrétaire général adjoint de la FIDH a été poursuivi en justice pour « appel à manifester » et il a été condamné en appel à une peine de 2 ans de prison ferme le 11 décembre 2012 et il a purgé peine de 600 jours purgée dans la prison, sansbénéficier d’aucune grace ou remise de peine.

 

Militant pacifique s'il en est, Nabeel milite pour des réformes démocratiques, la justice sociale et les droits humains au Bahreïn depuis les années 1990. Il est l'un de ceux à s’être élevés le plus fermement contre les violations des droits humains perpétrées lors du soulèvement populaire qui a commencé en mars 2011. Pour cela, il a très largement utilisé les médias et les réseaux sociaux. « Nous sommes contre la violence », déclare Nabeel  Rajab, appelant au dialogue et à la fin de la répression et des violations des droits humains. En raison de son franc-parler, Nabeel Rajab a été arrêté, roué de coups, victime de campagnes de diffamation dans les journaux pro-gouvernementaux, ainsi que de menaces et d’interdictions de voyager.     

 

A rappeler que le groupe de travail des Nations Unies sur les détentions arbitraires a considéré en juin 2013 la détention de Nabeel Rajab comme détention arbitraire.

 

ODH Tizi-Ouzou

Repost 0
Published by ODH Tizi-Ouzou - dans Actualité
commenter cet article
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 20:53

LA MALADIE DES GALETAS OU DES TAUDIS NE SEMBLE PLUS FAIRE L’UNANIMITÉ CHEZ NOS VAILLANTS COMMIS DE L’ETAT QUI ONT D’AUTRES CHATS À FOUETTER EN CES TEMPS D’INCERTITUDES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES QUE TRAVERSENT LES CITOYENS AUX FAIBLES REVENUS ET QUI ONT DU MAL À ACQUÉRIR UN LOGEMENT PAR LEURS PROPRES MOYENS. 

 
 ODH Tizi-Ouzou: Les lettres ou plutôt les correspondances envoyées par la direction des affaires sociales et de la solidarité de la wilaya de Mascara au premier responsable de l’exécutif pour venir en aide au malheureux citoyen Benlekhal Kada, né le 1er janvier 1968, travaillant temporairement à l’hôpital de la daïra de Ghriss et habitant un taudis moyennant un loyer mensuel d’environ 4 000 DA. Ce malheureux mal-logé, à l’exemple des milliers d’autres qui cohabitent dans l’anonymat la plus dictatoriale sévissant dans une wilaya pas comme les autres, où des milliers d’enfants souffrent dans la mortification la plus incompréhensible communément appelé le saturnisme ou la maladie du pauvre. Benlakhal Aïcha, âgée de 14 mois, Hadjer 2 ans et Mustapha âgé de 3ans, souffrant d’asthme bronchique de type IV, persistant et sévère, des locutions qui reviennent dans les différents certificats médicaux, dont le père Benlakhal Kada dira en ces termes : «Leur état de santé nécessite un environnement sain loin de toutes expositions et produits toxiques.» C’est l’avis d’ailleurs de tous les médecins du secteur public et privé qui ont dans ce contexte de désolation exigé des recommandations des plus strictes pour une bonne prise en charge en vue d’une éventuelle guérison que, malheureusement, la famille Benlakhal Kada ne peut offrir à leurs enfants dans un logement suroccupé, dégradé voire insalubre, entraînant des maladies comme l’asthme des enfants voire le saturnisme. Les conséquences de cette situation peuvent être graves pour les enfants et malheureusement les pouvoirs publics ne semblent pas être perspicaces sur ce sujet brûlant, vu que leur progéniture demeurent choyé, examiné par des médecins étrangers et habitants des résidences de luxe, loin des cafards, des rats et autres bestioles, le tout enveloppé dans des chambres humides, minuscules dénudées de confort dont même les chiens n’ont va udront pas. L’absence d’évolution concrète du mal-logé au 8, rue Benhaoua-Mohamed montre, encore une fois, l’indifférence des pouvoirs publics vis-à-vis de cette caste de population pacifique qui ne veut pas sortir dans la rue. Ils sont des milliers. Les pouvoirs publics ont annoncé en grande pompe vouloir remédier à ces situations via des journaux et la radio, mais qui en fin de compte, elles s’éternisent dans le temps et dans l’espace.

Pourtant, les situations perdurent malgré les mesures prises dernièrement sur la question lancinante du logement par le Premier ministre, M. Sellal. Si l’Etat est bien sûr le principal responsable de la non-application de cette directive, la wilaya de Mascara a aussi ses responsabilités. Quelles sont les critères d’attribution de logement qui conduisent à ce qu’une famille dans la galère ne reçoive aucune proposition de logement durant près de dix ans ? Nous avons souhaité que lors de la Journée mondiale d e l’enfance célébrée avec magnificence dans la wilaya de Mascara, que le wali ait arraché deux ou trois logements qui demeurent fermés à des familles dont leurs enfants souffrent d’infections respiratoires. Enfin, malgré le black out des autorités sur la distribution des logements ou du moins ce qui en existent dans le parc des logements imaginaires, les mal-logés n’ont aucune garantie de relogement. N’est-il pas vrai que quand les responsables sont en chemise, le peuple est tout nu ?

 

Manseur Si Mohamed pour l'ODH Tizi-Ouzou

 

Repost 0
Published by Manseur Si Mohamed - dans Actualité
commenter cet article
22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 18:03

‘Des promesses non tenues sont toujours en vogue !’

Nos responsables qui ont le délire facile ne manquent pas de toupet pour calmer les foules qui vivent des conditions très difficiles dans la wilaya de Mascara, ou des engagements jamais tenues sont régulièrement distribuées comme des bons points pour édulcorer les esprits cohabitant dans la précarité la plus abominable , ou la mort guette ces derniers au jour le jour.
Au 11 rue Montera Mahiedine, une ancienne habitation menaçante ruine qui juxtapose la’ Mosquée El- Moubayaa’, communément appelé ‘Sidi Hacene’, le père de famille Chalabi Rachid un ancien cadre des douanes et ses trois garçons qui crèchent dans une incontestable mansarde ou subsistent serpents, rats et autres animaux asociaux, le tout ceinturé dans une odeur écœurante qui flotte dans l’air effroyablement suffocante à vous couper le souffle.

 
L’escalier, a l’exemple de l’ossature menaçant ruine digne des spectacles de l’épouvante ou les marches conduisant au palace demeurent délabrées, tremblotantes en plusieurs endroits font peur a la famille Chalabi, pour escalader la dangereuse rampe, et ce, pour arriver au minuscule taudis de misère sis au premier étage ou ils sommeillent tels que de misérables sans-patrie.


La famille Chalabi Rachid qui attend depuis 2001, une solution a ce problème insoluble de logements dans la wilaya qui perdure, où ce dernier a déposé un dossier sous le numéro 3800 en date du 30/06/2001 au niveau de la l’assemblée populaire communale service de logements, à vu un silence radio, où chaque année les services concernées se déhanchent pour marquer les sinistrés comme une sorte de bétails, beaucoup de bruits pour rien.
A la rue ‘Montera Mahiedine ’, des familles en danger, menacées par l’écroulement de l’immeuble qu’ils occupent, un danger omniprésent qui guettent ces familles de la troisième souche de la société algérienne ou l’angoisse , la crainte et la peur se dessinent sur les visages ,ou une dame d’un certain âge rencontré sur le lieux maudit, espère toujours un geste libérateur des décideurs qui sont autour de la table. Les séquelles des divers maladies, sont visibles sur leurs visages, qui ont littéralement foudroyés la plupart des occupants des lieux , notamment les enfants de Chalabi Rachid, qui présentent a l’œil nu le stress et les effets vérifiables des conséquences de l’injustice des hommes qui dure depuis plus de quatorze années consécutifs .Ceux qui ont distribués généreusement des logements et autres appartements a des personnes qui ont pratiquement tout aliénés a des montants faramineux ces prévisions de l’état providence tombés du ciel . 
On espère malgré ces abject méprises commises des autorités qui ont foulés le sol de la wilaya a l’encontre des plus démunis et qui sont réellement dans le besoin pour un logement décent ont été injustement roulés des différentes listes placardés ou le hit des préférences autres tribalismes, où les corporatismes sont légion dans une wilaya livrée aux quatre vents.
Les services concernés par cette question sont au courant. En 2003, alors que l’ex wali, actuellement a Guelma, Mr Larbi Merzoug, qui honnêtement n’a rien réalisé pour éviter la catastrophe des citoyens squattant ou plutôt habitant les immeubles menaçant ruine, à saisi par correspondance numéro 346/2003 via son chef de cabinet, un certain Ramdani, le président de l’assemblée populaire de la commune de Mascara, lui signifiant ou plutôt lui évoquant de se soumettre au décret exécutif N°42/98 du 01/02/1998,pour reconsidérer le cas de Mr Chalabi Rachid. Une combine pour se dérober des attentes des citoyens qui sont ballotés dans ces histoires de précarités et qui se pratiquent à l’heure ou nous mettons sous presse ce présent article. De la poudre aux yeux !


L’information encore une fois a l’épreuve. Au sujet des logements vétustes, il faut dire que nous n’avons pas bénéficié de toutes les facilités par les directions concernées pour mener a bien notre mission d’informer ou toutes les portes demeurent ‘fermées’, et ce, sur injonction, parait-il, des donneurs d’ordres dans une wilaya, où des scandales commencent à faire surface ces derniers temps, et on se demande ou s’achemineront les choses. A plusieurs reprises, nous avons tenté de joindre le chef de Daira, le Duch et le Ctc pour nous apporter des éléments d’informations .Mais en vain.
Parmi ces responsables cités, on a constaté que pour se faire voir ou plutôt pour se montrer en premier plan devant une certaine camera de télévision à prendre avec des pincettes pincette, ils demeurent les premiers à s’exposer pour raconter des bévues incompréhensibles pour médire la troisième couche de la société algérienne, en se lavent les mains de toutes les responsabilités pouvant survenir au coin de la rue et autres maisons menaçant ruines. Ce n’est pas sérieux de la part de certains garants chichement payés par l’état et qui persistent dans les promesses non tenues au cours des différentes prises de contact et autres surprises-parties du genre ‘réception des citoyens’, aménagé une fois par semaine, parait-il, dans les dédales de certaines institutions qui n’ont clairement aucune prise de décisions sur des questions fondamentaux qui touchent directement ou indirectement les préoccupations des administrés .Le casting de la bureaucratie est presque parfait.
La solution ! Elle revient comme un leit-motiv.Mais elle ne surgit de nulle part. Les instances concernées, c’est-à-dire le wali de la wilaya en premier par cette affaire n’ont pu être touchées .Certaines zones d’ombre n’ont pu être éclaircies en conséquence, alors que certaines informations au niveau de la wilaya font état d’attributions de logements a des personnes hors wilayas. Si l’information s’avérera exacte, et qu’on n’a pas pu verifier, vu le black-out imposé les conséquences seront fatales au vu des populations originaires de la région et qui ont été évincées injustement des différentes listes. Le cercle vicieux est pour le moment l’unique expression pour qualifier les agissements de certains responsables directement concernées par ces affaires contraire a la défense des droits de l’homme qui demeurent piétinées et bafoués par des cols blans.Le péril est juste la au 11 rue Montera Mahieddinne.Tous prés. Avis aux r esponsables en cas de mort d’hommes . Don't act.

 

Manseur Si Mohamed pour l'ODH Tizi-Ouzou

Repost 0
Published by Manseur Si Mohamed - dans Actualité
commenter cet article
17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 20:51

enfants adoptifs

 

« Tout enfant a droit à un nom, une nationalité, à l’éducation, à l’assistance médicale, et un foyer .C’est la tache de l’état de veiller a ce que les enfants qui se trouvent en situation d’abandon totale a cause de la mort de leurs parents, ou de leur irresponsabilité, reçoivent toutes les opportunités pour achever leur développement intégral et leur réalisation personnelle » Déclaration des droits de l’enfant. 

 
ODH Tizi-Ouzou: L’histoire incroyable de Mr D.M, dont nous avons volontairement changé les initiales, et ce, suite a sa volonté de garder l’anonymat, et un éminent chercheur universitaire quelques part dans cette institution a l’ouest de l’Algérie profonde, est digne d’une cytologie écœurante, car on n’imaginait pas que de telles choses puissent encore exister.

 
Apres plusieurs tentatives de toucher par correspondance (une dizaine de lettres accompagnées bien sur de timbres coupon réponse), pour faciliter le traitement rapide quant à l’envoi de deux extraits de naissance de son fils adoptif, par les services de l’état civil de l’assemblée communale de Bechar, ont été sans effet .


Mr D. M, cette personne appelée ‘Kafil’ ou père nourricier, avec un enfant presque sans identité, ni mention sur ‘le livret de famille’ en age d’être scolarisé, risque sérieusement de voir l’inscription de son fils refusé a l’école maternelle, du fait qu’il n’a pas d’acte de naissance.
La problématique de la garde de l’enfant, communément appelé le’ Kafil’ ou les obligations de ce dernier, n’ayant aucun droit sur lui, il rencontrera de grandes difficultés a l’occasion de certains actes concernant son pupille .Cela nécessitera beaucoup de démarches et une perte de temps manifestement garanti, a l’exemple de ce qui s’est passée au cours de ce voyage mouvementée a la wilaya de Bechar. Notre interlocuteur accompagné de son fils adoptif, âgé à peine de six printemps, arrive vers 12h30mn dans l’après-midi du mercredi 08octobre, en se rendent directement à l’état civil de l’apc de ladite commune pour retirer deux malheureux extraits de naissance de l’enfant.


Apres une « queue leu leu », de plus de trois heures devant des guichets pris d’assaut par les citoyens, a l’image de ce qui se passe dans la plupart des villes du pays, l’infortuné Mr D.M, s’est vu confronté a l’un des préposés aux guichets qu’il lui a exigé le livret de famille pour l’établissement de tous documents administratifs, actes de naissance ou de mariage.
« Si ne pas avoir de certificat de naissance peut rendre la vie très difficile dans une communauté établie, qui a ratifié, pourtant, la convention sur les droits de l’enfant, se voir refuser une preuve d’identité en dehors des frontières de son propre pays natal revient à être relégué dans le néant de l’apatridie. Et le non enregistrement de ces enfants dans le livret de famille des parents adoptifs accroît leur vulnérabilité en interférant avec la mise en œuvre de leurs autres droits bafoués en Algérie, », lance Mr D .M, qui éprouve visiblement de la peine à contenir sa colère.


Il a fallu, l’intervention d’une personne influente pour ramener a la raison l’irascible préposé aux guichets, pour lui faire inculquer que « l’enfant Kafil », c’est-à-dire adoptif, vu la loi islamique quant a la l’adoption expressément interdite par le droit musulman, ne peut être consigné « malheureusement » sur le livret de famille avec ses parents adoptifs.
Abasourdi par cette discrimination des droits civils qui en dit long, Mr D.M, qui a vu de toutes les couleurs en compagnie de son fils adoptif au cours de cette après-midi ballottée entre les préjugés des uns et la faiblesse des textes pour une meilleure protection de l’enfance, pourrait se poursuivre longtemps. 
La mésaventure de notre « conférencier », qui a eu la malchance d’être victime d’une façon insidieuse, fallacieuse et systématique via des mentalités rigides, s’est vue une seconde fois mis au « pilori ».
Cette fois, c’est le comble qui est arrivé, en effet, en voulant réserver dans un hôtel pour se reposer et reprendre le lendemain la route vers Oran, le réceptionniste a exigé la présentation du « livret de famille », et ce, pour justifier le lien de parenté de l’accompagnateur de l’enfant sur la fiche de police.
Apres, avoir expliquer sa véritable appellation de « Kafil », tout en exhibant, le morceau de papier qui sert d’acte de naissance, tire son origine à diverse humiliations dont a été victime Mr M.D avec son petit bout de choux, symbole de la pureté de l’innocence.


Voyant un niet catégorique affiché de la part du réceptionniste, qui a exagérément insisté sur ce document en question, a vu notre interlocuteur déguerpir pour prendre le premier autocar au cours de cette même fin de journée en partance vers Oran.


Il convient enfin de souligner que cette injustice entraîne une insécurité juridique et, partant, le déni d’un aspect essentiel de l’état de droit qui reconnaît les droits de l’enfant.
Mr D.M, qui s’active à faire des démarches pour partir en amerique du nord, en compagnie de son épouse et de son enfant, sera sûrement mieux considéré et respecté comme une adoption plénière dans les pays qui se respectent, toute en respectant les droits des enfants sans distinction. Le législateur et les autorités de ce pays devraient se consacrer de toute urgence à la recherche ciblée de solutions aux défaillances du système administrative et judiciaire existant, quand des parents parcourent 12OO kilomètres pour se faire délivrer un extrait de naissance en plus des humiliations et des interdits. A quand un ministère de l’enfance en Algérie ?

 

Manseur Si Mohamed pour l'ODH Tizi-Ouzou

Repost 0
Published by Manseur Si Mohamed - dans Actualité
commenter cet article

Recherche