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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 18:41

En Algérie, après une semaine du début du mois de Ramadhan, le jeûne musulman, la chasse aux non-jeûneurs par les services de sécurité a commencé.

A Tizi-Ouzou en Kabylie, un jeune homme, Slimane Rebaine âgé de 36ans, a été tabassé par la police car il a été surpris en train de boire de l’eau le 26 juillet. Les policiers qui effectuaient une ronde dans la ville d’Ath Douala, se sont précipités sur le non-jeûneur et ils l’ont violenté. Un échange de propos entre la victime et les policiers a nourri la colère des policiers d’avantage ce que les a poussé à le conduire au commissariat où il a été malmené.

La Maison des Droits de l’Homme et du Citoyen Tizi-Ouzou (MDHC-TO), une structure légale de la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH), a réagi avec un communiqué de presse signé par son coordinateur M. Arezki Abboute et rendu publique le 27 juillet où elle a dénoncé l’interpellation et le passage à tabac du citoyen Rebaine Slimane « Une fois de plus, mais également une fois de trop, des policiers se sont érigés en "pourfendeurs du vice et en gardiens de la vertu" dans la wilaya de Tizi-Ouzou. » a écrit la MDHC-TO.

Toujours en Kabylie, et à la wilaya de Boumerdes cette fois, trois jeunes ont été arrêtés par les services de police le vendredi 27 juillet au sud-ouest de la wilaya de Boumerdes et cela pour non-observation du jeûne du Ramadan. Les services de police ont surpris les trois jeunes en train de fumer dans une maison abandonnée dans un des villages des Issers. Les trois jeunes ont été conduits au commissariat puis présentés devant le procureur général qui a ordonné les placés en détention provisoire. 

Madjid Serrah in Agoravox.fr

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 18:23

La lutte contre le harcèlement des "déjeuneurs" du Ramadhan par les autorités ne peut être conçue sans l’engagement des concernés, affirment des militants des droits de l’Homme. « On ne peut pas soutenir quelqu’un qui ne le souhaite pas », tranche Arezki Aït Larbi, fondateur du collectif SOS libertés pour la défense de la liberté de conscience et de culte.

Aït Larbi cite le cas de Farès Bouchouata. En 2010, ce jeune a écopé de deux ans de prison ferme et d’une amende pour avoir rompu le jeûne dans une maison abandonnée au centre‑ville d’Oum El Bouaghi. « Sa famille et son avocat nous ont fait savoir, à l’époque, qu’il n’était pas souhaitable qu’on fasse débat autour de son cas, la suite vous la connaissez », explique‑t‑il. La même année, alors que deux non‑jeûneurs de Aïn El Hammam, Hocine Hocini et Salem Fellak, ont été relaxés grâce notamment à une forte mobilisation de la société civile, Farès Bouchouata sera quant à lui condamné.  « Il faudrait que la personne [concernée] assume. Qu’elle ne dise pas, par exemple, qu’elle était malade et qu’elle était en train de prendre des médicaments », ajoute Arezki Aït Larbi.
 
La Maison des droits de l’Homme et du citoyen de Tizi Ouzou, affiliée à la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (Laddh dirigé par Me Hocine Zahouane) est du même avis. « On ne peut décider à leur place ce qu’il y a lieu de faire », estime Arezki Abboute, responsable de la structure.  « Quand on s’engage dans une affaire, la défection éventuelle de la personne concernée nous met dans une situation difficile », précise‑t‑il.
 
Aujourd’hui, ces organisations disent attendre l’évolution de l’affaire survenue vendredi à Beni Douala, dans la wilaya de Tizi Ouzou, où un jeune homme, Slimane, a été roué de coups par la police alors qu'il était en train de casser la croûte en plein jour. Elles promettent d’intervenir si des poursuites judiciaires sont engagées par les autorités ou par le non‑jeûneur agressé. 

 In TSA-ALGERIE.COM 29/07/2012 à 21:25

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 15:42

Vendredi 27 juillet, en début de soirée, le véhicule –de type 4x4- de l’armée a été ciblé par un groupe terroriste, dans la daïra d’Azeffoun, à 63 Kilomètre au nord du chef lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, selon des sources sécuritaires. Bilan : trois militaires et un élément de la garde communale blessés.


C’est au cours d’une embuscade que les éléments des services de sécurité ont été surpris par des tirs nourris à l’arme automatique. Les militaires qui acheminaient de la nourriture à leurs collègues en poste, sur la RN71, prés du village Issoumatène ont réussi à repousser cette attaque terroriste et éviter un bain de sang après un échange de tirs qui a duré plusieurs minutes.

Les éléments des forces de sécurité blessés ont été évacués vers l’hôpital Meghnem Lounes de la ville de Azazga.

Les militaires ainsi que l’agent de la garde communal ont été légèrement blessés et leurs jours ne sont pas en danger.

Les services de sécurité ont été la cible de plusieurs attaques terroristes ces trois derniers mois dans la même localité, respectivement en mai et en juillet dernier. Les cibles : le célibatorium de la police (3 blessés parmi les policiers) et les militaires de la marine nationale (3 morts).



Lire l'article original : Trois militaires et un garde communal blessés dans une attaque à Azeffoun (Tizi Ouzou) | DNA - Dernières nouvelles d'Algérie 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 15:13

Rebaine Slimane.jpg

Slimane, le non-jeûneur tabassé par la police à Beni Douala, près de Tizi Ouzou, parle. Encore sous le choc après les brutalités dont il a fait l’objet, il a accepté, ce samedi 28 juillet, de fournir un témoignage vidéo à notre journaliste. Il ne souhaite pas que des images montrant son visage soient diffusées. Nous ne diffuserons donc pas la vidéo mais seulement la transcription de son témoignage et une photo montrant une blessure à l’épaule.

Il était 11 h, ce jeudi 26 juillet. Slimane était en train de « casser la croûte », dans un lieu qu’il décrit comme « discret ». Deux policiers se présentent devant lui. « Il y avait un policier habillé en civil accompagné d’un autre en tenue de la BMPJ. Le policier en civil est venu et il m'a asséné des coups de poing, dont plusieurs au visage », raconte Slimane.
 
« Le deuxième policier m'a fauché avec un coup de pied et je me suis retrouvé renversé par terre alors que les coups continuaient à pleuvoir sur moi », ajoute la victime. « Après avoir été tabassé et humilié sur place, j'ai été conduit au commissariat où j’ai été retenu trois heures », raconte‑t‑il. Une fois à l'intérieur du commissariat, les policiers ne l'ont pas touché, a‑t‑il précisé. Slimane affirme avoir ressenti, à sa sortie du commissariat, des douleurs partout sur le corps : à la tête, aux épaules, au cou, aux jambes… Hier vendredi, il s’est rendu à la polyclinique de Beni Douala. Un médecin lui a prescrit un arrêt de travail de quinze jours.
 
Cette version contredit celle de la DGSN. Après la publication de cette affaire par TSA, la DGSN avait en effet publié un communiqué dans lequel elle apportait un démenti catégorique. « Pour répondre à ces allégations infondées, la Cellule de communication et presse de la DGSN usera de son droit de réponse auprès de l’organe de presse concerné et précise que cette information est dénuée de tout fondement tout en rappelant  l’attachement absolu de la Direction générale de la Sûreté nationale au respect des lois et qu’elle veille constamment à ce que l’ensemble de ses agents respectent les règles de déontologie dans l’exercice de leurs missions ». Curieusement, la DGSN n’avait même pas pris le soin de diligenter une enquête pour savoir si les faits reprochés à ces policiers étaient fondés.
In TSA-ALGERIE.COM
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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 15:22



الاسم في الفايس بوك : الأسوة الحسنة
السن :33 سنة
الاقامة : بلدية المحمدية التابعة لدائرة الدار البيضاء بولاية الجزائر
تاريخ الاختطاف : 13 جويلية

أسباب اختطافه (حسب ما وصلنا لحد الآن من معلومات ) :نشاطه في الفايس بوك المعادي للنظام
تاريخ ابلاغ والدته عن مكانه :27 جويلية

مدة اختفائه : 14 يوما

ما نعرفه حول اختفائه من مصادر مقربة منه :تم اختطافه من طرف المخابرات وتعرض للاستجواب والتعذيب لمدة 14 يوما ليحول بعدها الى سجن الحراش وتبلغ والدته عن مكانه

تناشد عائلة صابر وعلى رأسها والدته المريضة المجتمع الحقوقي التدخل لأن ما حدث لصابر هو انتهاك صريح لحقوق الانسان وخرق لالغاء قانون الطوارئ المزعوم

نرجو من الجميع المشاركة والنشر على أوسع نطاق

https://www.facebook.com/dzimakan

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 14:09

La police sévit pour la deuxième fois contre ceux qui n'observent pas le ramadan.

Ces deux jeunes ont été interpellés en 2010 et passés devant la justice pour non observation du ramadan

Selon la version électronique du journal arabophone El Mihwar, trois jeunes ont été arrêtés par les services de police ce vendredi 27 juillet au sud-ouest de la wilaya de Boumerdes et cela pour non-observation du jeûne du ramadan. Selon la même source, les services de police ont surpris les trois jeunes en train de fumer dans une maison abandonnée dans un des villages des Issers. Les trois jeunes ont été conduits au commissariat puis présentés devant le procureur général qui a ordonné les placés en détention provisoire. 

En l'espace de quelques jours c'est la deuxième fois que des éléments de la police nationale en police de lutte contre le vice qui a longtemps sévi en Afghanistan. Il y a quelques jours des policiers de Beni Douala (Tizi Ouzou) ont malmené Rebaine Slimane, 36 ans. La raison ? Il a été surpris par ces policiers en train de boire de l’eau.

 

On se rappelle que durant le ramadan de 2010, un jeune Algérien a été condamné à deux ans de prison ferme et 100.000 dinars d’amende pour avoir été surpris en train de manger pendant le jeûne. La même année, deux chrétiens en Kabylie ont été condamnés à 3 ans de prison ferme pour la même raison.

Pourtant, la Loi  fondamentale est claire. Elle ne prévoit aucune sanction en la matière. Cependant, il s'en trouve toujours des policiers ou des juges qui s'investissent en "justicier de l'islam", voire en "inquisiteurs", pour appliquer leur loi.

Dans un communiqué, la Maison des Droits de l’Homme et du Citoyen de Tizi-Ouzou (MDHC-TO) "rappelant que la liberté de culte et la liberté de conscience sont des droits garantis par la Constitution algérienne et par les Pactes Internationaux relatifs aux droits de l’homme que l’Algérie a ratifiés, dénonce l’interpellation et le passage à tabac du citoyen Rebaine Slimane, assure la victime de son soutien et appelle toutes celles et tous ceux qui refusent de voir l’Algérie sombrer dans l’inquisition à rester vigilant(e)s et mobilisé(e)s".

Dans cette affaire, le bureau régional du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) s'interroge pour sa part : "S’agit-il d’excès de zèle, exercé par des agents en mal de religiosité, auquel cas des sanctions doivent être prises et rendues publiques rapidement ? Ou alors ne sommes nous pas en droit et en devoir de comprendre qu’il s’agit d’une position politique d’un corps de sécurité, serviteurs de la République et dont une des missions est de garantir la sécurité des biens et des personnes ? Ou encore, s’agit-il d’un glissement insidieux  de l’application de la charia et de la transformation de notre police en "gardiens de la révolution islamique" ?".

Yacine K/Madjid Serrah in lematindz.net

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 23:10

Un jeune homme se fait humilier et tabasser par une patrouille de police après qu'il ait été surpris en train de manger pendant le ramadan. La victime dénonce « la maltraitance dont elle a été victime ainsi que l'atteinte à sa liberté de conscience ». La chasse au non-jeûneurs va-t-elle recommencer comme en 2010 où il y a eu une vague d'arrestation pour cause de transgression du ramadan ?


PH/DR
PH/DR
Aujourd'hui, aux environ de 16, dans la mémorable région qui a vu naître Matoub Lounes et assassiner le jeune Massinissa Guermah,des policiers en patrouille dans la région ont arrêté un jeune d'un trentaine d'années pour non observance du ramadan. Il l’avaient surpris en train de manger. 

La victime s'était en effet retirée dans un endroit discret pour « casser la croûte  » quand il a été surpris pars la patrouille de policiers qui sillonnaient la ville d'At Dwala à le recherche, semble-t-il de non jeûneurs. La victime ne pouvant effectivement pas être confondue avec un quelconque terroriste sensé être, officiellement, la cible des forces de sécurité en Kabylie. 

Les policiers ont violemment pris à partie le jeune homme et l'ont brutalement mis à genoux pour l'humilier. Ils l'ont également copieusement tabassé avant de le conduire au commissariat où il a été retenu pendant près d'une heure avant d'être relâché. 

La victime, encore sous le choc, dénonce néanmoins « la maltraitance dont elle a été victime ainsi que l'atteinte à sa liberté de conscience. » 
Agence de presse Siwel  25/07/2012 - 19:37
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 16:21

LE DÉTACHEMENT MILITAIRE DE PASSALA DE NOUVEAU CIBLÉ

 

Nous apprenons, d’une source sécuritaire, que le détachement militaire du poste avancé du lieudit Passala, dans la commune d’Ath Mansour à l’extrême Est de la wilaya de Bouira, a essuyé des tirs à l’arme automatique, dans la nuit du lundi à mardi aux environs de 23h30. La riposte énergique des militaires a permis de tenir à distance le groupe de sanguinaires, au nombre indéterminé, l’empêchant de se rapprocher davantage. Notre source affirme que l’attaque, qui a durée une demi-heure, n’a fait aucune victime parmi les militaires. Rappelons que ce détachement a déjà fait objet d’une attaque terroriste, il y a quelques mois, lorsque les sanguinaires islamistes avaient fait exploser une bombe à proximité de ce poste avancé, au passage d’un camion citerne, qui approvisionnait son détachement en eau potable et qui a d’ailleurs été partiellement endommagé, suivi d’une autre attaque à l’arme automatique, le jour des élections législatives, d’un centre de vote à Ath Mansour, au moment du dépouillement. Une attaque mise en échec par les forces de sécurité dont la riposte a fait fuir les criminels qui étaient au nombre de 5. Durant la première semaine du mois de juillet, une bombe artisanale actionnée à distance a pris pour cible un convoi de la gendarmerie de Chorfa au lieudit Douba, dans la commune d’Ahnif à quelques encablures d’Ath Mansour. Bien avant ces trois attaques, la seriate terroriste qui écume les maquis environnants s’est attelée, dans cette même commune d’Ath Mansour, à réactiver ses réseaux dormants, selon une source fiable, dans le but d’enrôler de nouvelles recrues et de renforcer ses effectifs affaiblis par les coups de boutoir que ne cessent de leur asséner les forces de sécurité. Ce groupe, dont le 5ème élément serait une femme, ne cesse depuis d’écumer la région de M’Chedallah, se manifestant dans diverses localités telle que Ath Yakhlef, Assif Assemadh et Avaâli, du coté de la crête rouge dans la commune d’El Adjiba.

 

  Oulaid Soualah pour DDK

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 16:45

Les services de sécurité ont intensifié un dispositif de surveillance tout le long du littoral ouest algérien à l'approche du mois de ramadan, période propice pour les harragas...

 


 

Les services de sécurité ont décidé de déployer tous les moyens d’intervention pour lutter contre l’émigration clandestine. L’argument avancé : le ramadhan où le relâchement est général, endémique, est propice aux harragas. C’est la saison des migrations élue. Alors, les gardes côtes mettent tous les moyens pour contrer les départs clandestins à la faveur du ramadhan.

 Le dispositif mis en place au cours de ce mois de Ramadhan par ces services renforce ainsi de manière drastique, non pour la sécurité du pays, mais pour contrôler des voies d’accès les plus fréquentées par les harragas. Il s’agit notamment des wilayas d’Annaba, El-Tarf, Skikda, Oran, Ain Témouchent, Mostaganem et Tlemcen. Pour ce faire, l’espace d’un mois de jeûne,  tout le littoral ouest sera doté de nouveaux équipements d’assistance en haute mer à défaut d’un « mur de Berlin » sur la façade maritime Ouest d’Oran. Le renforcement du dispositif a payé puisqu'il a permis aux garde-côtes de la wilaya d’Oran d’intercepter, la semaine dernière, une embarcation avec, à son bord, 25 candidats à l’émigration clandestine, dont trois femmes. Les harragas ont été retrouvés dans un état de déshydratation avancé.

Depuis que le phénomène a été criminalisé, les harragas deviennent donc des repris de justice mais quel mirador pourrait les dissuader, les jours de ramadhan, à "brûler" la mer et leurs papiers pour d’autres cieux plus cléments ?

R.N

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 15:33

Karim Tabou, ex-secrétaire national du FFS, serait en contact avec plusieurs personnalités en vue de créer un nouveau parti politique.

Karim Tabou

L’informatin rapportée par l’agence kabyle, Siwel, fait état de contact qu’aurait d’ores et déjà établi l’ex-Premier secrétaire du FFS avec plusieurs personnalités politiques.

Démissionnaire du parti avec une quinzaine de cadres dirigeants dui parti, suite à la crise qui a secoué la formation de Hocine Ait Hmed après les élections législatives, Karim Tabbou aurait, selon la même source, fait appel à d'anciens cadres du FFS, dont Hamid Ouazar et Said Madjour.

Ces deux ex-députés du FFS avaient créé "El Badi"l avec Ali Rachedi Abdeslam. Ils allaient faire partie des membres fondateurs de l'UDR avant de se retirer à la veille des assises de ce parti accusant de "trahison" Amara Ben Younes. Abdeslam Ali Rachedi, ancien membre de l’APW d’Alger (1969), ancien ministre de l’enseignement supérieur, ancien député du FFS radié en 2000 avec 7 autres députés, candidat à la candidature lors des présidentielles d’avril 2004, fondateur du parti El Badil, puis d’un autre parti "Essabil", négociateur avec Said Sadi pour une place lors des législatives du 17 mai 2007. La même année, il a été l’animateur d’un appel signé par d’anciens députés, parmi eux Hamid Ouazzar, ancien député du FFS, radié en 2000, fondateur d’El Badil, puis d’Essabil, puis de l’UDR de Amara Benyounés, candidat sur la liste du RPA rejetée par le ministre de l’Intérieur. Ali Rachedi et son groupe appellent à la tenue d’un Congrès extraordinaire du FFS.

A signaler que Karim Tabbou n'a pas été présent au meeting des "rassembleurs" du FFS qui s'est tenu le 15 juillet 2012 à Tizi-Ouzou, auquel ont pris part plusieurs militants et anciens cadres du parti, dont Djamel Zenatti et Samir Bouakouir, démissionnaires du parti.

Karim Tabou, accusé avant la crise par quelques uns de ses camarades aujourd’hui démissionnaires, de prôner une position radicale par rapport au pouvoir, a été limogé par le leader du FFS, Hocine Aït Ahmed, à la veille des législatives de mai dernier. Karim Tabou comte-t-il créer un FFS "bis" sous un autre sigle, avec les anciennes figures dissidentes du FFS et issues du Mouvement culturel berbères (MCB), du RCD version Saïd Sadi et d’un FFS qui renouerait avec ses fondamentaux politiques.

R.N avec "Siwel"

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